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Biographie de Suzanne Voute (1922-2001)
Article mis en ligne le 4 septembre 2016
dernière modification le 15 septembre 2016

par ArchivesAutonomies
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VOUTE (Suzanne), dite FRÉDÉRIQUE, FRÉDERIC, SUZANNE, SUZ, enseignante, traductrice, germaniste, marxiste internationaliste. Fille de Jean-Marie Voute et de Madeleine Berthelot, Suzanne Voute naquit le 12 mars 1922 à Poitiers (Vienne). Elle passa une partie de son enfance dans le département de la Haute-Marne. Elle étudia la chimie et la physique et fit ses classes préparatoires au collège de Tournon (Ardèche), le second plus vieux lycée de France. Professeur dans le secondaire, elle enseigna le français et l’allemand d’Aurillac à Marseille et Toulon, et un court laps de temps l’histoire. L’essentiel de sa carrière d’enseignante se déroula dans la région de la cité phocéenne.

Douée de très vives capacités intellectuelles, excellente oratrice, elle joua très vite un rôle de premier plan dans le courant internationaliste qui lutta contre la guerre, celle de "tous les camps impérialistes". Vers 1942, elle abandonna provisoirement ses études pour rejoindre à Lyon des représentants de la gauche communiste italienne, comme Aldo Lecci, puis à Marseille, des militants comme Giovanni Bottaioli, Turiddu Candoli et Giulio Bertazzo, chez qui se tinrent de nombreuses réunions de la "Fraction communiste italienne". Elle en partage "la critique de la Russie stalinienne ainsi que celle du fascisme et de l’antifascisme démocratique". En 1942-1944, elle est un élément moteur du Noyau français de la Gauche communiste internationale, à Marseille. Dans ce petit groupe, sorti de la Gauche communiste italienne, elle entra très vite en conflit avec Marc Chirik et Robert Salama. Sur la base d’un Appel à tous les militants révolutionnaires (mai 1945), écrit en liaison avec Ottorino Perrone, elle initia — avec Albert Masó (Albert Vega ou "L. Maille") et Raymond Hirzel ("Bourt" ou "Gaspard") — la formation de la Fraction française de la Gauche communiste internationaliste (FFGCI). Elle travailla en symbiose avec la Fraction italienne qui, dénonçant "l’ambition personnelle" de Marc Chirik, l’avait exclu le 16 juin "pour indignité politique".

Elle représenta — avec son compagnon Albert Masó et Raymond Hirzel — la FFGCI à la Première conférence nationale du PCInt (28 déc. 1945 — 1er janvier 1946), et écrivit pour L’Étincelle, puis pour L’Internationaliste, publié de septembre 1946 à 1949. Ce journal de la FFGCI regroupait un certain nombre de militants de trajet et d’horizon très composites : Gaston Davoust (Henry Chazé), Albert Masó, Raymond Hirzel, Lastérade de Chavigny, Szajko Schönberg, à côté de Jacques Signorelli (André Garros) et Jacques Gautrat (Daniel Mothé) qui avaient transité par les FTP.

En 1949-1950, elle résista "à la vague de fond" qui emmenait l’immense majorité des militants de la Fraction française de la gauche communiste vers le groupe "Socialisme ou Barbarie". Elle discuta, en vain, avec Chaulieu-Castoriadis, pour essayer de le convaincre d’adhérer avec son groupe au PCInt. Elle ne put empêcher le processus inverse.

Après deux ans d’éclipse, en 1951, elle fut avec Otello Ricceri ("Piccino"), Lucien Laugier, Dumartheray (Daniel), Christian Audoubert, Bruno Zecchini, puis Martin Axelrad (après 1954), à l’origine de la résurrection du courant bordiguiste sous le nom de "groupe français de la Gauche communiste internationale". Il eut d’abord deux sections, l’une à Paris, et l’autre à Marseille, qui fut longtemps la plus nombreuse. Le groupe publia un Bulletin intérieur du groupe français de la Gauche communiste internationale, dont le premier numéro sortit en septembre 1951. Dans un article écrit avec Lucien Laugier ("Deux ans de bavardage"), elle estimait que le groupe "Socialisme ou Barbarie" était un "cercle d’intellectuels ‘marxistes’ et non un groupe politique", mais soulignait qu’il "avait eu un certain mérite en repensant certains problèmes de la théorisation du socialisme", comme dans l’article de Castoriadis-Chaulieu "Les rapports de production en Russie" (Socialisme ou Barbarie n° 2, 1949).

À partir de 1954, elle s’investit dans la publication de brochures qui reflétaient sous le nom de Travail de Groupe les discussions de son courant international sur les révolutions russe et chinoise.

Quand commença à paraître la revue Programme communiste en 1957, imprimée à Marseille, "revue reconnue et encouragée par Bordiga", Suzanne Voute y publia de façon anonyme, même si tous ses camarades reconnaissaient immédiatement sa touche d’une "grande netteté, tant de forme que de fond". Elle ne cacha pas ce que Programme communiste devait à Ottorino Perrone, qui venait de décéder. Dans deux lettres à Christian Audoubert (oct. 1957), elle soulignait tout l’apport de la revue en français Bilan, rédigée en grande partie par Ottorino Perrone et Virgilio Verdaro : " ... nous ne pouvons oublier que sans Bilan nous n’existerions probablement pas, nous, en France... Bilan a été le refus de la défense de l’URSS ; le refus d’envoyer les prolétaires français, belges, hollandais, etc., s’immoler pour défendre la république bourgeoise espagnole — et préparer ainsi les sacrifices de masse de la guerre impérialiste. Cela a été l’affirmation de l’idée de fraction, au sens historique, sinon organisatif du mot. "

Plus tard, présentant la revue française Programme communiste (n° 16, juillet 1961), elle soulignait que seul le "marxisme italien" était à même de vaincre théoriquement l’"opportunisme stalinien" du PCF : "Cette revue se réclame des traditions du marxisme italien, faute d’avoir pu découvrir une réaction marxiste et révolutionnaire conséquente à l’opportunisme stalinien dans l’histoire du PCF. "

Suzanne Voute, douée d’une plume remarquable, alimenta les colonnes du mensuel Le Prolétaire, dont le premier numéro sortit en 1963 et fut vraiment "son enfant" par sa ténacité à lui donner corps, malgré une forte opposition de militants, tels Jacques Camatte et Roger Dangeville.

Lors de nombreuses réunions publiques et contradictoires, elle savait — d’après ses camarades — "exposer avec superbe le marxisme intransigeant restauré par la Gauche communiste". Du marxisme, Suzanne Voute avait une "connaissance ample et détaillée, propre à la mettre en position de le défendre avec force".

Sa connaissance de l’économie, des théories économiques lui permirent d’écrire des études remarquées, mais toujours anonymes, sur la Révolution russe et la "Révolution chinoise", comme exemples de "révolutions doubles", prolétarienne et bourgeoise en Russie et "plébéienne et paysanne" en Chine. Passionnée par l’histoire de la Chine, elle semblerait être l’auteur de la série d’articles anonymes consacrés au "mouvement social en Chine" parus entre 1964 et 1966 dans la revue Programme communiste.

Elle fut très impliquée politiquement et humainement dans la lutte contre la guerre d’Algérie. Elle s’opposa en 1958 à l’attitude "molle" du groupe "Socialisme ou Barbarie", dans lequel était son ancien compagnon Albert Masó, lors du conflit algérien. Pour elle, et ce fut alors sa position, il fallait encourager le "nationalisme révolutionnaire" : "Il s’agit d’inculquer aux masses de travailleurs que la nation, carcan de la conservation sociale dans les pays développés, peut être un ferment révolutionnaire dans les pays arriérés et opprimés et qu’il faut donc lÿ soutenir..." À Marseille, elle attira à son organisation un petit noyau de camarades algériens qu’elle forma elle-même au marxisme.

Suzanne Voute était une excellente germaniste et participa à de multiples travaux de traduction de l’allemand en français : la Gestaltheorie du psychologue David Katz (1884-1953), Introduction à la psychologie de la forme (1955), et surtout l’œuvre économique de Marx. Elle fut la traductrice du troisième livre du Capital, édité par Maximilien Rubel dans collection La Pléiade (1968).

Selon ses anciens camarades, Suzanne Voute se signala toute sa vie par sa défense de la "primauté du parti politique de classe sur tout autre organisme ouvrier". Elle resta "ennemie implacable des principes démocratiques ; lui parler de ‘démocratie ouvrière’ était le plus sûr moyen de s’attirer l’orage de sa critique". Elle resta en fait — comme Bordiga, son maître, avec lequel elle entretint une longue correspondance — fermement "léniniste" et donc "antidémocratique", estimant que le courant communiste des conseils germano-hollandais autour du KAPD avait été justement condamné par Lénine dans La Maladie infantile du communisme ; que bien plus le courant "bordiguiste" et le courant ’conseilliste’ se rencontraient parfois "comme deux armées opposées sur un champ de bataille".

Entièrement acquise au concept ‘bordiguiste’ d’"invariance du marxisme depuis 1848", propagatrice d’un marxisme qu’elle plaça toujours sous le signe de la "restauration", elle "se montrait sans pitié pour les ‘innovateurs’, les faiseurs de ‘nouvelle réalité du capitalisme’", incarnés — selon elle — par Cornelius Castoriadis, André Gorz, et Jacques Camatte. En outre, "elle avait en horreur les chercheurs universitaires qui s’imaginent que le marxisme s’apprend à l’université et se diffuse grâce aux licences et doctorats".

Partisane d’une organisation non "académique" et centrée sur le "journal révolutionnaire", elle mena une bataille acharnée contre Jacques Camatte. Celui-ci non seulement s’opposait (avec Roger Dangeville et Jacques Angot) depuis 1963 à la parution du journal Le Prolétaire, qu’il jugeait "activiste", mais critiquait toute forme d’"anathème contre qui que ce soit". Suzanne Voute fut déçue de ne pas obtenir le soutien de Bordiga pour exclure Camatte. Dans ses Thèses de Naples adoptées alors par son courant en juillet 1965, Bordiga, tout en rejetant le "centralisme démocratique" pour celui très flou de "centralisme organique", celui du "Programme du parti historique", refusa toute mesure formelle d’exclusion contre Camatte ou qui que ce soit en "dissidence". Il déclara avec force, lors de cette Conférence de Naples, qu’il était totalement exclu de se livrer à de "nouveaux procès de Moscou".

Dans la période des années 70, Suzanne Voute se dressa avec résolution contre un cours "marxiste-léniniste", copié sur la "troisième Internationale en voie de dégénérescence", qui menait "le parti" (le Parti communiste international) à "coller aux luttes immédiates", préconiser une politique de "défense et reconstitution du syndicat de classe". Elle critiqua les appels de son organisation à participer en Italie à un référendum sur le rejet ou l’acceptation du divorce (1974) — alors que son organisation était abstentionniste par principe — et à demander un référendum pour "le droit de vote pour les immigrés". Elle manifesta son hostilité au "lancement de mots d’ordre démocratiques interclassistes", en particulier lors des grèves dans les Foyers d’immigrés de la Sonacotra. Tous ces tournants tactiques s’accompagnaient d’une délétère atmosphère "marxiste-léniniste" : "campagnes de calomnies contre les opposants ; secret et mensonge de parti érigés en système ; dissimulation des tournants derrière une continuité de pure façade ; triomphalisme alternant avec des ‘autocritiques’ de style stalino-chrétien ; enfin généralisation de la méthode des sanctions disciplinaires, ‘promotions’ et ‘rétrogradations’ de militants plus propres à susciter l’hilarité que les conversions, et même, après ultimatum démocratique, exclusions pour délit de désobéissance à l’autorité autoproclamée du moment". ["Les leçons d’un éclatement (Brève histoire du Parti communiste international dit ‘bordiguiste’), 1994].

Elle semble cependant ne pas avoir critiqué au grand jour la politique de son organisation de soutenir inconditionnellement tous les mouvements ‘plébéiens’ de libération nationale, de l’Algérie à l’Angola (l’organe de son "parti" Le Prolétaire titrant même en 1976 : "Honneur à Luanda et aux prolétaires d’Afrique noire !").

Néanmoins, elle finit à la fin des années 70 par s’opposer ouvertement et fermement à la "dérive nationaliste arabe" du groupe algérien "El Oumami", section du Parti communiste international. Au grand jour, elle tenta de rassembler sur des bases antinationalistes les groupes français et italiens. Elle est rétrogradée au rang de "simple militante", puis exclue en 1981 pour "travail fractionniste" du PCI, entraînant derrière elle les sections Sud (Aix-en-Provence, Arles, Avignon, Marseille Toulon et Nîmes) ainsi que les groupes de Turin et Ivrea.

Par un effet boule de neige, la section de Madrid ("El Comunista"), puis celles de Schio, Torre Annunziata et Ariano Irpino suivirent le mouvement centrifuge, manifestant une hostilité ouverte à toute politique interclassiste avec des groupes ou mouvements non prolétariens (politique menée à la Sonacotra avec les maoïstes, "libération nationale", syndicalisme, etc.)

Les maigres restes de son ancienne organisation donnèrent en 2001, à l’occasion de sa mort, leur propre ‘version des faits’, dans leur organe Le Prolétaire  : "Marginalisée dans le Parti, Suzanne cessa dès lors sa participation à la presse et aux organes centraux. De plus en plus réticente à l’activité qui était menée, elle bascula dans l’opposition ouverte à la fin des années 70, quand commencèrent à se manifester les premiers signes d’une nouvelle crise politique, en accusant le Parti d’être tombé dans l’activisme et la direction de se faire l’agent d’influences opportunistes. Les divergences étaient telles qu’elles poussèrent Suzanne et les camarades qui la suivaient à constituer une sorte de groupe fractionniste à l’intérieur du Parti. L’impossibilité du travail en commun et la volonté de sa part et des militants qui partageaient ses orientations de ne pas quitter l’organisation en dépit de la rupture politique advenue dans les faits, conduisirent à la décision de les exclure en 1981".Après son exclusion du P.C.I., nourrissant depuis 1949 un profond intérêt pour l’Empire du Milieu, elle voyagea en Chine et se trouvait à Pékin au moment même des gigantesques manifestations étudiantes de la place Tien-an-Mien (décembre 1989).

De 1991 jusqu’à sa mort, elle anima — avec des exclus comme François Gambini — un petit cercle de discussion constitué autour de la revue Les Cahiers du marxisme vivant dont le premier numéro sortit peu après l’effondrement de l’Empire soviétique. Mettant en garde contre "l’activisme" qui avait miné son groupe, elle estimait que "l’écroulement des régimes de l’Est (n’avait) infirmé ni le marxisme ni le communisme, mais seulement le mode de développement particulier des pays arriérés de l’Est européen : économie d’État, austérité planifiée, corruption clandestine, terrorisme idéologique et contrôle policier de tous les aspects de la vie sociale... Tant que les grandes puissances dicteront leur loi aux petites nations ; tant que le capital dictera sa loi à toutes les classes de la société, donc tant qu’il y aura des guerres et des crises, le communisme gardera toutes ses chances historiques de triompher".

Malgré un sectarisme fièrement affiché et parfaitement assumé, pour ses camarades, Suzanne Voute "parlait la vraie langue du communisme scientifique, ne raisonnait qu’en termes de révolution mondiale". Selon eux, elle avait une énergie morale qui "n’était pas sans rappeler celle d’un Auguste Blanqui" ; "elle transmit la flamme de sa foi ardente et ses avis précieux aux jeunes qui se rapprochaient du parti". Bien plus, "en dehors de l’activité politique militante, la vie n’avait aucun sens pour elle".

Suzanne Voute représentait, toujours selon ses compagnons d’organisation, "une des toutes dernières figures de proue de la vieille garde communiste" ; elle incarnait le "sérieux et une abnégation sans borne". C’est pourquoi, elle était "unanimement respectée de Marseille à Naples, d’Alger à Bruxelles — et au-delà".

Un cancer du poumon l’emporta, le 3 décembre 2001, dans une maison de repos marseillaise. Pour tous ses anciens camarades, amis ou adversaires, qui assistèrent à son incinération, elle laissait "le souvenir stimulant d’une vie droite et l’exemple au plus haut niveau de la rectitude principielle".

Sources : Archives Perrone, Université libre de Bruxelles. — Archives Bordiga, Fondazione Amadeo-Bordiga, 11, via Amadeo Bordiga, 04023 Formia (Latina). — Georg Scheuer Collection 1940-1949, IISG (Amsterdam). — "Le travail de regroupement", Socialisme ou Barbarie n° 5-6, mars-avril 1950, p. 145-147. — "Gorter, Lénine et la Gauche", Programme communiste, n° 53-54, oct. 1971—mars 1972. — "Honneur à Luanda et aux prolétaires d’Afrique noire !", Le Prolétaire n° 214, 21 février—5 mars 1976. — "Face à la crise du parti : notre bataille politique continue !", Le Prolétaire n° 367, 12 nov.—10 déc. 1982. — La Guerre sociale, Lettre ouverte aux camarades du Parti communiste international maintenu, 20 déc. 1982. — Philippe Gottraux, Socialisme ou Barbarie, Payot, Lausanne, 2002. — "Ricordando Suzanne Voute", Il Comunista n° 78, février 2002. — "En mémoire de Suzanne Voute", Le Prolétaire n° 461, mars-avril 2002. — Lucien Laugier, La critique de "Socialisme ou Barbarie", Les éditions du pavé, s. l., février 2003 (Préface de G. Mangiavillano et avant-propos de Jean-Louis Roche). — Les cahiers du marxisme vivant n° 1 à 6, La Seyne-sur-Mer, puis Six-Fours-les-Plages, juin 1991 à 2011. — Il Partito comunista interna !ionale nel solco delle battaglie di classe della Sinistra comunista e nel tormentato cammino della forma !ione del partito di classe, vol. I, Edizione "Il Comunista", Milan, 2010. — Sandro Saggiorio, In attesa della grande crisi. Storia del partito comunista Interna !ionale ("Il Programma comunista") dal 1952 al 1982, Ed. Colibrì, Milan, 2014. — Revue Invariance (2013) : http://revueinvariance.pagesperso-orange.fr/index.html — Témoignage de Claude Bitot (2013).

Œuvre : (articles, brochures, toujours anonymes, sauf mention expresse) : Suzanne Voute, "Bourgeoisie et démocratie", discussion avec "Socialisme ou Barbarie", janvier 1950 : http://bataillesocialiste.wordpress.com/documents-historiques/1950-01 bourgeoisie-et-bureaucratie-voute/. — "L’‛Avant-garde’ et l’Algérie", Programme communiste n° 5, oct.-déc. 1958, p. 39-67. — "Perestroïka. Les tribulations du capitalisme soviétique au sortir de sa préhistoire", Cahiers du marxisme vivant n° 1, juin 1991. — "Les leçons d’un éclatement (Brève histoire du Parti communiste international dit ‘bordiguiste’), Cahiers du marxisme vivant n° 2, 1994.




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