Bandeau
Fragments d’Histoire de la gauche radicale
Slogan du site
Descriptif du site
Le "Mystère" du mur d’argent et l’avénement du gouvernement Chautemps - L’évolution des événements en France
{Bilan} n°42 - Juillet-Août 1937
Article mis en ligne le 17 juin 2017
dernière modification le 15 mai 2017

par ArchivesAutonomies
logo imprimer

"Les fêtes du 14 Juillet auront cette année un éclat inaccoutumé."

(Les journaux.)

On ne peut s’empêcher de songer, ce 14 Juillet, au gouvernement Laval qui lui aussi offrait en 1935 un train complet d’arrêtés-lois en guise de réjouissances. Ne semblait-il pas dire, à cette époque, à ses complices du Front Populaire : "les ouvriers dansent, donc ils payeront" ? Et, en effet, le prolétariat paya la fraternisation des Français avec une rude pénitence : rarement il vit ses conditions d’existence aussi comprimées alors que l’Union Sacrée allait crescendo.
Aujourd’hui, bien entendu, la situation est changée. Les lampions du 14 Juillet 1937 éclairent la seconde édition du Front Populaire qui a promis "Le Pain ! La Liberté ! La Paix !" et qui voudrait réitérer sa promesse chaque année devant des prolétaires qui sont appelés à comprendre que ce triple mot d’ordre est synonyme de situation de guerre impérialiste, d’Union Sacrée et qu’il n’a, hélas, pas plus de signification que cette autre duperie : "Liberté ! Egalité ! Fraternité !" dont même les prisons bourgeoises de la France portent l’inscription sur leur fronton.
Les ouvriers français danseront donc une fois de plus. Les laquais sanglants du Front Populaire, les hyènes de la guerre, battront la mesure dans un Paris en liesse où l’esprit du prolétariat sera absent. Mais aucune fanfare n’étouffera la rumeur sourde, le bouillonnement de situations qui rongent l’édifice capitaliste. La vieille taupe de l’histoire, dont parlait Marx, fait son travail de sape et le sol où l’on danse aujourd’hui pourrait devenir le terrain des bouleversements sociaux de demain.
Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que le climat des événements s’est élevé considérablement dans tous les pays. Et la France aussi est grosse d’événements. Ce 14 Juillet de "fraternisation" des classes pourrait bien être le dernier : aux fêtes capitalistes pourraient succéder les batailles prolétariennes. Cela la bourgeoisie ne l’ignore pas complètement car les difficultés de la situation restent : il n’y a que le prolétariat qui ne peut s’y préparer et là réside la profonde tragédie sociale que nous vivons dans ce pays.

* * * * *

Nous avons à établir le bilan de l’anti-fascisme qui est la force essentielle qui a triomphé des ouvriers français. Nous avons à en démasquer les "mystères", les duperies et à retrouver, dans des positions politiques centrales, la conscience de classe du prolétariat qui doit lui permettre d’affronter l’orage et dont tout le monde s’évertue à faire l’inévitable victime.
Ainsi, comme Herriot en 1925, Blum est tombé par la faute du "Mur d’Argent", ce fameux mur représenté par les "200 familles". Le Sénat "réactionnaire" (pourquoi l’est-il moins que la Chambre ?) n’a fait que prêter l’oreille au "Mur" et la catastrophe s’est déterminée. En quelques jours la fuite des capitaux qu’Auriol voulait arrêter s’est accélérée et le cabinet Chautemps qui se présentait avec le même programme que Blum y a trouvé prétexte pour aggraver les dispositions fiscales de son prédécesseur et procéder à une nouvelle dévaluation monétaire.
Le même Sénat "réactionnaire" qui ne voulait plus de Blum a accepté Chautemps avec un programme de pleins pouvoirs plus avancé.
A première vue, une série d’événements paraissent contradictoires. Le "Mur d’Argent" rejette Blum mais accepte ses projets remaniés par Chautemps, lequel s’empresse de jurer fidélité au Front Populaire. Blum n’a pas de plus pressant souci que d’adjurer le Congrès S.F.I.O. de Marseille de maintenir la participation gouvernementale et de s’incliner devant ces Messieurs de la finance. Le parti communiste qui avait donné ses voix à Blum, après bien des marchandages, s’incline sans mot dire devant Chautemps et ses projets. tout en maintenant son offre gratuite de participation.
En réalité, ce jeu de polichinelles, ce Grand Guignol, ne nous donnera aucune explication. Pas plus d’ailleurs que les invectives contre le fameux "Mur d’Argent". Le seul mur que les ouvriers connaissent c’est celui de la domination capitaliste qui, au travers de ses multiples rouages, actionne l’appareil d’Etat. Le capital financier qui a sous sa coupe l’ensemble de l’industrie française et vit au sein de l’Etat qui est son fondé de pouvoir pour le placement si avantageux des emprunts extérieurs, s’exprime dans tous les partis qui agissent au nom du capitalisme, aussi bien ceux du Front Populaire que ceux de droite. Le mystère du "Mur d’argent" est en réalité lé mystère de la mystification des ouvriers français qui sous des drapeaux tricolores et rouges sont appelés à agir contre le "Mur d’Argent" et pour le maintien de la domination capitaliste qui s’incarne précisément en lui.
L’analyse des faits mettra mieux en évidence cette situation alors qu’elle jettera un peu de lumière sur les remous politiques si contradictoires que nous vivons actuellement.
Jusqu’au moment de la "pause", le Front Populaire a vécu ses grands jours, mais le capital financier ne fit pas pénitence. La première dévaluation se fit au profit exclusif de ce dernier qui diminua les charges d’emprunt pesant sur l’industrie où il participe et lui permit de rafler sur les dépôts des petits épargnants. La masse des capitaux décongestionnés et qui ne trouva plus d’issue, soit dans les placements extérieurs, soit dans l’économie française, fut inévitablement fut acheminée vers la production vers la guerre. Blum résolut à cette époque le problème par "une traite sur l’avenir" en grevant les budgets du présent et de l’avenir, d’emprunts fournis par les banques. Jamais le "Mur d’Argent" ne travailla en une telle harmonie-avec ce gouvernement "populaire". C’est toujours dans ces "jours gras" que les prolétaires purent lutter pour le rajustement des salaires qu’ils obtinrent provisoirement, alors que le capitalisme jetait les cadenas des lois sociales, de l’arbitrage obligatoire, afin d’empêcher les prolétaires d’obéir aux impulsions du climat social tendu où ils vivaient et de les contraindre à se cantonner sur le terrain de la légalité et du respect des lois républicaines.
Mais cette période aussi couvait ses contradictions et, malgré l’atmosphère de calme des luttes ouvrières, elle ne faisait que précipiter sous une forme concentrée tous les contrastes propres à la période de décadence du régime.
La proclamation de la "pause" de Blum coïncidait avec le point extrême de deux cours : l’Union Sacrée revêtait les formes de l’hystérie centriste de l’intervention à tout prix en Espagne ; l’économie de guerre avait englouti la marge de capitaux laissés par la dévaluation. Blum se refusait à marcher dans la guerre généralisée (ainsi qu’il l’a d’ailleurs confirmé au Congrès de Marseille) : les capitaux refusaient de venir à Blum malgré le taux mirobolant de son emprunt national. Le seul chemin était "la pause" qui consistait dans une politique d’économie, de déflation, mais il fallait aller au delà de la pause : le Sénat a donné le la et Blum a obéi en prenant la place de vice-Chautemps. Il fallait empêcher les mouvements ouvriers parce que l’on ne pouvait plus mettre à profit les répercussions sur l’économie générale de l’effervescence produite par l’intensification de l’industrie des armements : le capitalisme ne pouvait désormais plus tolérer les luttes revendicatives.
La solution de Blum fut provisoire et ne pouvait que l’être. Les événements de Clichy montrèrent à tous que la tension sociale subsistait. D’autre part, l’interventionnisme des centristes en Espagne comme exutoire à la situation et moyen de consolider l’Union Sacrée, se heurtait à une possible aggravation de la situation en Italie et en Allemagne. Blum "remit ça" et se contenta de freiner dans l’étau de l’arbitrage obligatoire les mouvements ouvriers, seule façon de les maintenir dans l’orbite du capitalisme et dans la ligne du Front Populaire alors que l’on se contentait des quelques économies réalisées par sa petite déflation. Peut-être espérait-on aussi griser les ouvriers avec le mirage de l’Exposition Universelle.
De toute façon, la "pause" fut plutôt agitée. D’une part, la tension parmi les ouvriers, d’autre part les lock-out du patronat opérant son chantage pour obtenir des crédits de l’Etat.
C’est ainsi que le développement de la situation accula la bourgeoisie à la situation actuelle.
Le gouvernement de Blum vivait d’expédients et, face à l’aggravation de la situation, évoluait vers un compromis avec la droite. Il avait accepté jusqu’aux conseillers financiers de Laval, les représentants attitrés de ce fameux "Mur d’Argent" et de toute façon il apparaissait bien usé après un an de pouvoir. La dernière tentative pour maintenir un gouvernement qui avait accompli le gros du travail exigé par le capitalisme, furent les projets de Vincent Auriol qui contenaient eux aussi la dévaluation inévitable bien que d’une façon déguisée. Pourquoi le Sénat refusa-t-il les pleins pouvoirs à Blum et pourquoi ce dernier, au nom de la Constitution.saisit-il l’occasion pour s’en aller ? Un fait est pourtant évident : sur le programme financier à réaliser aucune divergence ne se manifestait : il s’agissait d’un problème "de confiance". La réalité paraît donc la suivante : la continuité dans la vie du capitalisme français ne peut se maintenir dans la phase ultime que nous vivons qu’au travers de secousses périodiques qui lui permettent de renouveler les impulsions du processus économique et le matériel humain qui dirige l’État capitaliste. Blum passe la main à Chautemps parce que la nouvelle dévaluation représente un renouvellement des facteurs qui font marcher l’économie de guerre. L’aggravation de la situation exige une modification gouvernementale correspondante et l’accession de Chautemps en est l’expression, celle qui doit redonner "confiance". Fait curieux, ce nouveau cabinet oscillera entre deux extrêmes : une position plus extrémiste (dans un premier moment) au sujet de l’Espagne ; une position d’attaque contre les conditions de vie acquises précédemment par les ouvriers.
En soi, la nouvelle dévaluation, sous sa forme de "franc flottant", doit permettre à nouveau à l’économie française de maintenir ses prix au niveau de ceux du marché mondial (et cela représente forcément une amputation de capitaux) et d’autre part, au sein de l’économie de maintenir le circuit économique vers la production de guerre. Le taux peu élevé de la dévaluation de Bonnet explique la nécessité d’attaquer simultanément les conditions de vie des ouvriers et d’arriver à faire participer ceux-ci (par les impôts indirects) aux besoins de la Trésorerie.
Aucun parti de la bourgeoisie ne pouvait agir autrement dans la situation actuelle, car le maintien des rapports de classe, tels que nous les apercevons dans l’Union Sacrée, en découlait. Le parti communiste l’a vite compris et l’aggravation du cours des événements s’est exprimé par son offre de collaboration : ces Messieurs peuvent être assurés que si demain il faut des bourreaux sans scrupules, capables de plonger dans les chairs des ouvriers le fer rouge du meurtre au son de l’"Internationale", on fera appel à leurs services sans aucune hésitation. Mais momentanément, l’Exposition Universelle éclaire encore la "fraternisation des classes" et les mesures extrêmes ne sont pas indispensables.
Il y a donc dans toute cette série d’attitudes, de positions, de déclarations, la seule logique qu’impose la marche chaotique des événements et bien fou celui qui voudrait y rechercher une autre continuité. Mais la secousse de Chautemps est caractéristique, car sur l’oeuvre jetée par Blum il engage très prudemment une bataille nouvelle pour maintenir le prolétariat dans le cadre actuel. Que l’on prenne, par exemple, le Congrès S.F.I.O. de Marseille, et l’on y retrouvera, dans ses expressions idéologiques bourgeoises, le grondement des situations de guerre, où les vieux moyens employés jusqu’ici pour anéantir les ouvriers, s’usent rapidement. Blum ne veut pas un dénouement immédiat et voudrait concentrer les masses sur un seul point : la lutte constitutionnelle contre le
Sénat. Il sait que Chautemps continue son œuvre à lui et qu’elle est indispensable pour le capitalisme. Ziromsky-Bracke reprennent des points du programme des centristes et préconisent une tactique d’attaque à l’intérieur comme à l’extérieur. On sait ce que cela signifie. Pratiquement c’est la position pour la guerre impérialiste la plus extrême dans la S.F.I.O. Quant à Pivert, c’est la couverture de gauche inévitable pour justifier la pire des collaborations, les actes les plus vils, fonction qui lui permet de faire passer le parti socialiste pour plus "à gauche" que le centrisme.
Le parti communiste évolue à son aise dans cette situation. N’est-il pas le parti qui, né dans la période convulsée de l’après guerre ne pouvait vivre avec une fonction capitaliste, qu’en expulsant toute opposition et en aboutissant à la position la plus extrême des forces de la domination bourgeoise ? Il n’y avait pas de place pour deux partis socialistes, mais il y avait une place pour un parti communiste, poussant à l’extrême les solutions du capitalisme. Grâce à l’existence de la Russie, ce parti a pu s’abattre comme un morceau de plomb sur le cerveau des ouvriers et s’y maintenir sans de trop grands remous intérieurs. En France, il est certainement un des partis bourgeois les plus conséquents et les plus cohérents. A chaque tension de la situation il met à l’avant-plan tension sa formule "Unir, Unir, Unir") l’Union Sacrée antifasciste aboutissant au massacre des ouvriers.
Voilà donc un bref tableau du cours des événements en France : une évolution rapide qui, avec l’aggravation des situations, voit le capitalisme passer d’une convulsion économique à une autre, d’une formation gouvernementale à une autre ; un prolétariat, emprisonné dans l’Union Sacrée, emprisonné dans des syndicats incorporés à l’Etat, frappé par Chautemps au nom de l’antifascisme, et balancé entre les formations du Front Populaire, sans qu’une gigantesque impulsion de classe lui permette encore de quitter ce marais. Des grèves ont lieu, menacent de se déclarer, mais peuvent être contenues dans le cadre capitaliste de l’arbitrage. La C.G.T. peut lancer des menaces (dont personne n’est dupe) contre le patronat ; ses syndicats peuvent organiser des grèves générales, lutter pour le rajustement des salaires. Le fait est que ni ses menaces, ni ses ordres de grèves ne révéleront la tension des situations. L’essentiel sera plutôt de retenir les actes des ouvriers grévistes contraires aux directives syndicales, tel que cela s’est vérifié dans la grève de l’hôtellerie.
La période actuelle dont le caractère est illustré par la dévaluation et l’avènement du nouveau gouvernement Chautemps ne verra pas se répéter le schéma de 1936 à "la pause". Cette période, où les grèves sont déclenchées alors que l’arbitrage obligatoire existe (avec comme pendant l’économie de guerre), peut voir — bien malgré eux — les syndicats intervenir soit sous la forme sournoise qui a permis de liquider le mouvement de l’hôtellerie, soit plus brutalement. Et dans ces conditions ils éclairciraient eux-mêmes le caractère réel de la lutte que les ouvriers doivent mener. Leurs mouvements doivent être dirigés contre l’Etat capitaliste en tous ces gouvernements, de droite ou de gauche ; ils doivent contenir la lutte implacable contre la guerre impérialiste, l’économie de guerre. Surtout, les ouvriers seraient à même de comprendre que des syndicats incorporés à l’Etat sont des instruments à la domination capitaliste et cette conscience, que la situation mûrit et que les fractions expriment, pourrait permettre aux ouvriers de solutionner d’une façon adéquate le problème de leurs organisations de classe.
Mais cette évolution (de syndicats reprenant progressivement leur fonction de classe) peut être tamponnée dans certaines limites Par la richesse économique du capitalisme français qui vit sur des millions d’indigènes. Dans ce cas, la première explosion internationale, le premier réveil des ouvriers d’un autre pays, donnerait aux ouvriers français la force et la capacité de retrouver leur chemin de classe et de nettoyer le terrain.
Les communistes interviennent donc dans tous les mouvements grévistes, mais ils tentent d’en actionner le cours non en faisant de la surenchère par rapport aux moyens employés par les socialo-centristes, ou par rapport aux objectifs tracés, mais uniquement en en faisant dévier dès le début le caractère et l’objectif : en opposant à la conception des traîtres qui placent les conflits dans le cadre des lois sociales, de l’arbitrage et dans l’orbite de l’économie de guerre ou de la subvention aux "collectivités", la conception de la lutte révolutionnaire, contre l’appareil de la domination capitaliste, contre le gouvernement d’Union Sacrée, contre la politique des syndicats incorporés à ce gouvernement et enfin contre l’économie de guerre qui est la solution du capitalisme à ses difficultés actuelles. La seule façon de défendre la moindre revendication immédiate et d’empêcher que celle-ci ne serve contre les intérêts historiques des ouvriers, réside dans cette lutte qui, seule, correspond au climat social que nous traversons. Et toutes, les conséquences qui peuvent découler d’une pareille position ne sont rien par rapport à la nécessité de la position elle-même.
Face aux problèmes de la situation en France, les militants communistes restés fidèles à l’internationalisme, doivent d’urgence aborder le travail idéologique qui doit aboutir à la constitution d’un organisme d’avant-garde en ce pays. Négliger ce travail, c’est s’enlever jusqu’à la possibilité de comprendre les événements et c’est aussi contracter une responsabilité très grave devant les bourrasques révolutionnaires de demain. Les ouvriers ne peuvent pas agir pour constituer "spontanément" en quelques semaine une organisation capable de les conduire vers la révolution. A défaut d’un travail préparatoire, ils connaîtront les souffrances d’un avortement si le prolétariat mondial n’intervient pas avec une Internationale pour guider des militants éprouvés vers la formation d’un parti.
Ce travail essentiel doit se faire en dehors et contre toutes les formations existantes. Des trostkistes qui, sur la question russe réalisent l’Union Sacrée avec le capitalisme mondial (défense de l’URSS) et qui sur la question espagnole ont marché avec le front impérialiste de l’antifascisme. De tous ces groupements de trotskystes officieux (clique Molinier) ou de "communistes de gauche" interventionnistes enragés en Espagne et qui tentent sournoisement de se laver les mains aujourd’hui (Union Communiste), sans parler des succursales du parti communiste, genre "Que Faire ?".
C’est d’une façon indépendante, en dehors et contre ces groupements, selon un tracé de travail critique intense. d’autocritique au point de vue des positions défendues antérieurement, et d’élaboration, que les militants qui veulent lutter pour la révolution communiste doivent œuvrer.
Dans ce chemin se trouve notre fraction qui s’efforce de transmettre aux prolétaires des autres pays le bagage accumulé par elle au cours de plus de 10 ans d’émigration et 17 années de luttes et qui les engage à passer au travail de critique, d’élaboration et d’assimilation des positions acquises par l’évolution de la lutte des classes dans le monde entier.




Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.53