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Fragments d’Histoire de la gauche radicale
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La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
{Bilan} n°44 - Octobre-Novembre 1937
Article mis en ligne le 17 juin 2017
dernière modification le 16 mai 2017

par ArchivesAutonomies
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Une nouvelle vague d’Union Sacrée déferle sur l’Espagne républicaine. "Entente à l’arrière-garde", "cordialité entre les secteurs antifascistes" et tous voudraient faire revivre les semaines qui suivirent la constitution du premier Gouvernement Caballero. Autour des mineurs asturiens s’échafaudent d’ignobles campagnes pour effacer dans l’esprit des prolétaires les crimes du gouvernement Negrin et de ses complices socialo-centristes ou anarchistes. Dans nos pays les "Comités pour Bilbao" ont changé d’étiquettes et sont devenus les "Comités pour les Asturies".
Pauvres prolétaires ! Après plus d’un an de guerre impérialiste, de carnage épouvantable, de répression féroce de Franco comme des chefs républicains, ils seront encore une fois les dupes des traîtres qui exploitent la tragédie asturienne pour maintenir et consolider l’Union Sacrée.
Comment peut-on ne pas réfléchir et rester figé dans de stupides illusions lorsqu’en examine le déroulement et surtout le mécanisme capitaliste qui actionne les événements dans la péninsule ibérique. Le prolétariat est incapable de par sa fonction historique même de faire la guerre "antifascisme" (qui est le nom dont on affuble le carnage des ouvriers) et de lutter parallèlement pour la révolution prolétarienne. Il fallait choisir entre le terrain de classe où les ouvriers ont prouvé le 19 juillet qu’ils pouvaient vaincre, et le terrain capitaliste où la bourgeoisie depuis des mois et des mois montre qu’elle sait obtenir sa victoire.
Du mirage qui aveuglait tant de soi-disant communistes de gauche, Don Quichotte de révolutions inexistantes, que reste-t-il ? Des mots, des déclamations alors que la réalité capitaliste se dresse imposante et leur lance des soufflets qu’ils encaissent en protestant : "nous n’avons jamais dit ceci ou cela". Pauvres "révolutionnaires" qui n’ont pas le courage de reconnaître leurs monstrueuses aberrations et qui continuent, malgré tout, à naviguer dans les eaux de l’antifascisme.
Aujourd’hui, qu’un vent de "concorde" souffle sur la zone républicaine et que les fils d’un nouvel acte de mobilisation chauvine apparaissent, peut-être criera-t-on encore " au triomphe" des forces révolutionnaires "imposant" l’Union Sacrée, "imposant" leur présence dans le gouvernement de Valence, "imposant" toutes les mesures possibles de collaboration de classe au nom des intérêts futurs de la "révolution".
Et pourtant, pour nous, jamais la situation ne fut aussi claire et ne fit apparaître la nécessité d’une position de classe, basée sur la théorie marxiste, pour sortir les ouvriers de la situation terrible qu’ils connaissent.
Que nous apprennent, en effet, les évènements de ces derniers mois ? Le gouvernement Negrin vient au pouvoir après la "victoire", autour de Madrid, contre les troupes italiennes et l’offensive en pays basque ; il poursuit l’œuvre de répression féroce que son collègue Caballero avait commencée le 4 mai à Barcelone, et dès lors, jusqu’à la chute de Bilbao et Santander, ce fut une attaque permanente contre les prolétaires, un nettoyage des comités ouvriers, le massacre des militants du POUM, des Amis de Durruti : le triomphe complet et intégral de la légalité bourgeoise.
À peine Santander se rend-elle et immédiatement Madrid, Valence bouillonnent de complots fascistes dans lesquels les Corps Armés de la République participent activement. Alors que les "victoires" militaires permettent le déclenchement de la répression et aux "trahisons" de se préparer au grand jour, le gouvernement Negrin avec ses canailles centristes accouche de la défaite totale en Biscaye. Tout fut tellement évident dans la façon dont les républicains remirent Santander à Franco, qu’il n’est pas étonnant si les franquistes se démenèrent à Madrid, à Valence, presque avec la certitude de jouir des bontés de Negrin et de ses alliés centristes.
D’un seul coup, nous avons assisté à un revirement de la situation. La défaite militaire et les appels désespérés des mineurs asturiens vont déterminer une campagne pour rétablir l’Union Sacrée. D’une pierre on fera deux coups : comme la situation devient impossible à Barcelone, à Valence où les masses sont rationnées à l’extrême, où la vie augmente et où le pacte U.G.T./C.N.T. avait déjà essayé de canaliser le mécontentement des ouvriers travaillant pour la guerre, les mineurs asturiens seront le point de ralliement de tous les secteurs antifascistes qui - y compris la C.N.T. - feront confiance à Negrin.
Ainsi, la victoire ou la défaite militaire servent tour à tour de moyen pour étrangler le prolétariat. C’est que la classe ouvrière oppose à la guerre capitaliste sa guerre de classe et ne réalise pas l’Union Sacrée lors de la défaite "pour battre le fascisme" car elle sait que la moindre victoire verra son massacre. Les conditions exigées des prolétaires pour secourir les mineurs asturiens, pour attaquer en Aragon, sont l’abandon de leur esprit de classe, leur soumission à l’État capitaliste (en Aragon l’offensive a commencé seulement après que les anarchistes furent obligés d’accepter le général républicain Pozas et les directives militaires de Valence). Et lorsque sur le terrain militaire on progresse, les conditions se sont réalisées pour la répression de la bourgeoisie.
C’est vraiment une évolution excessivement tortueuse que celle que nous vivons actuellement en Espagne. Des faits contradictoires se suivent, s’enchaînent et nous donnent quand même le tracé que suit la guerre du capitalisme contre le prolétariat. Ainsi, nous aurons d’une part, les déclarations publiques des centristes donnant l’ordre à leurs adhérents de cesser toute campagne contre les anarchistes afin de maintenir le front antifasciste ; la campagne de la C.N.T. pour "l’intégration de tous les secteurs et organisations antifascistes dans un gouvernement de guerre dans lequel doivent figurer, en premier lieu, les deux Centrales syndicales" (Solidarided Obrero). D’autre part, les Cortès s’ouvriront avec la participation de Miguel Maura, chef du parti conservateur, et Portela Vallandares, leader influent de la droite républicaine, qui avaient fui en juillet 1936. Dans la Dépêche de Toulouse, Portela Vallandares a fait des déclarations, avant de rentrer à Valence, qui méritent d’être reportées [1] : "Le gouvernement de la République espagnole agit comme un gouvernement d’ordre, d’autorité et de respect de la loi ; il se comporte conformément à la Constitution. Les droits des citoyens sont assurés. Les Comités de Contrôle, plus ou moins arbitraires, sont dissous. Il existe une seule autorité : celle de la loi, la même pour tous les citoyens. Il y a plus. On a voulu vérifier le passé et poursuivre les délits commis dans une époque où le pouvoir n’avait pas d’autorité, etc..."
Quelle signification peut-on donner à ce double mouvement : la tentative de concilier toutes les organisations dans un renforcement de l’Union Sacrée et la possibilité pour la droite républicaine de réapparaître sur l’arène politique avec son langage d’autorité si caractéristique ?
La nécessité de la campagne pour un "Front Populaire Antifasciste" (l’adjectif indique l’intégration des Centrales Syndicales dans le Front Populaire, particulièrement la C.N.T.) découle de la manœuvre qu’il faut effectuer pour permettre l’anéantissement complet des mineurs asturiens et étouffer le mécontentement aigu a fait naître la politique de Negrin qui, tout en massacrant les ouvriers, a livré la Biscaye à Franco. Les centristes qui sont les complices directs dans cette affaire, ont tout intérêt à publier des lettres ouvertes où l’on considère comme "provocateur ou agent du fascisme" celui qui travaille contre l’unité et ne veut pas adopter une attitude cordiale envers la C.N.T. Hier encore, les anarchistes étaient considérés comme des alliés de la "cinquième colonne" et les arrestations pleuvaient sur eux comme une manne céleste.
Les mineurs des Asturies ne doivent pas retirer des enseignements de la reddition de Santander et liquider avant tout la canaille contre-révolutionnaire qui ne vise qu’à les livrer au bourreau. Les travailleurs de Barcelone et de Valence ne doivent pas s’alerter et tenter de se révolter contre le gouvernement de Valence, allié de Franco : leur lassitude de cette guerre devra être combattue.
Et ici la manœuvre sera claire : l’État bourgeois a rétabli l’ordre et l’autorité partout : eh bien ! on fera appel à ces mêmes anarchistes qui ont permis le massacre de Mai pour mieux manœuvrer les ouvriers. Mais, cette fois-ci, la C.N.T. devra évoluer ouvertement sur le terrain de la légalité bourgeoise.
Ils répondront à l’appel de la bourgeoisie en déclarant dans un de leurs manifestes que Bakounine très certainement aurait agi comme eux s’il avait vécu en Espagne. Leur raisonnement sera simple : on nous a chassés du gouvernement parce que nous étions dangereux et pouvions empêcher les "trahisons" ; en réintégrant le gouvernement le prolétariat marquera, au travers des ministres anarchistes, un succès. Et Negrin aux Cortès tendra, par ses allusions discrètes, la perche à ces nouveaux traîtres qui dans le gouvernement Caballero n’ont pas hésité à tremper leurs mains dans le sang ouvrier. Le POUM aussi luttait pour reprendre sa place dans le gouvernement capitaliste de Companys et cela ne l’a pas sauvé des fusils centristes. Les anarchistes ont beau donner des preuves d’attachement au régime, participer à la manifestation patriotique du 11 septembre pour fêter, en commun avec les centristes, la révolte de Casanova contre Phillipe V, s’abstenir de toute attaque contre la Russie (conformément au décret de Irujo), découvrir un sens particulier à la défense de la patrie (discours de Garcia Oliver à Madrid, publié par Frente Libertario), rien n’y fera : aujourd’hui la bourgeoisie les emploiera pour les livrer demain aux prisons ou aux bourreaux rouges ou noirs. On les gonflera à bloc autour de l’aide aux mineurs d’Asturie et ils oublieront tout : les meurtres, les emprisonnés, les trahisons, pour ne plus songer qu’à battre le fascisme par un véritable "front antifasciste" formant un gouvernement de guerre.
À côté d’eux se déroulera pourtant un phénomène curieux au sujet duquel nous ne connaissons pas encore les réactions de la C.N.T. L’U.G.T. verra la victoire de la tendance réformiste-centriste, celle de Gonzalès Pena, député des Asturies, sous le double effet de la campagne centriste contre Caballero et la pression du gouvernement Negrin. Le "Lénine espagnol" sera défenestré avec une facilité inouïe et la personnalité de Pena indiquera symboliquement aux masses que ces changements vont permettre à l’U.G.T. de mieux participer à la guerre antifasciste, particulièrement dans les Asturies. Il ne suffira pas ici, aux anarchistes, d’opposer l’homogénéité de la C.N.T. aux querelles des courants marxistes dans l’U.G.T. Hier ils s’opposaient à la campagne contre Largo Caballero, dirigeant de l’U.G.T., et maintenant, au nom de la "cordialité", vont-ils saluer Pena qu’accompagne le revirement des communistes officiels envers la C.N.T. ?
Mais il y a aussi le retour des politiciens d’opposition au Front Populaire, lesquels ont été accueillis chaleureusement aux Cortès. C’est que la machine étatique de Negrin est solide et toutes les illusions de révolution bien mortes. Le glissement vers la droite permet enfin aux politiciens de droite de revenir dans une atmosphère calme et l’Union Sacrée que s’apprêtent à consolider les anarchistes n’en devient que plus significative : pas seulement l’entente avec N egrin mais aussi avec Maura et Vallandares.
Là est la réalité de la situation qui voit se développer une manœuvre qui permettra de pousser les mineurs asturiens, jusqu’au dernier, sous les bombes de Franco, alors que les ouvriers des autres zones devront applaudir pendant que Negrin aiguisera toujours plus les armes de la répression étatique.
Dans un article de M. Chaves Nogales, ancien directeur de l’Ahora de Madrid, on pose la question : "Pourquoi la guerre d’Espagne n’est pas encore finie ?" et l’auteur fait nettement ressortir que de part et d’autre les mobiles de Juillet 1936 ont disparu : Negrin massacre les ouvriers, rétablit la démocratie bourgeoise ; Franco tente de recourir aux politiciens de la monarchie et de la république tout en bridant les phalangistes. Pourquoi ne s’entendrait-on pas pour faire cesser la guerre, puisqu’on ne lutte ni pour le communisme, ni pour le fascisme, mais au nom du système capitaliste ?
Et la question reste, en effet, posée : pourquoi et autour de quoi se poursuit la guerre d’Espagne ? Économiquement, la péninsule ibérique est à bout de forces ; politiquement les ouvriers sont tombés par dizaines de milliers et la bourgeoisie sort vainqueur sur les deux zones.
Ce qu’il y a ? C’est une situation internationale qui domine la lassitude qui existe dans les deux camps et qui empêche l’évolution des tendances vers le compromis (les fameux complots fascistes) d’éclore et d’arriver à terme. Même les déclarations de Companys sur l’absurdité pour "nous Catalans" de cesser la lutte contre le fascisme et de traiter séparément avec Franco ne sont pas tellement orthodoxes pour dissimuler les préoccupations de la bourgeoisie catalane.
La guerre d’Espagne continue parce qu’elle est devenue l’axe de la situation mondiale de guerre impérialiste que nous vivons dans tous les pays, particulièrement au point de vue des rapports entre les classes. Ce sont les pays démocratiques, fascistes, centristes - en participation avec la bourgeoisie espagnole - qui l’entretiennent et qui actionnent le jeu politique et militaire qui permet l’offensive en Aragon lorsque Franco occupe Santander ; qui laisse la France organiser la Conférence de Nyon pour "légaliser" la "piraterie" en Méditerranée ou, du moins, permettre à l’Italie d’être brigand et gendarme à la fois, conférence qui semble apporter une aide au gouvernement de Valence ; c’est la Russie, le Mexique avec leurs fournitures d’armes ; c’est l’Angleterre avec ses capitaux aux deux parties ; c’est l’Italie, l’Allemagne avec leurs envois de corps d’armée.
Sur les cadavres des prolétaires espagnols l’Union Sacrée dans tous les pays démocratiques peut se maintenir alors qu’en Italie, en Allemagne, un formidable exutoire fonctionne pleinement. Qui peut finir la guerre espagnole (aujourd’hui véritable guerre internationale) ? Le gouvernement de Valence ? Il craint trop les ouvriers et préfère laisser se poursuivre jusqu’au dernier moment les avances de Franco ! Et puis, n’a-t-il pas sur le dos la puissance des pays démocratiques et centristes qui veulent "localiser" mais non finir le carnage ? Franco ? Ce sont l’Italie, l’Allemagne qui ne peuvent s’arrêter sans déterminer un colapsus dans leurs systèmes de domination.
Comme la dernière guerre mondiale qui dès la fin de 1916 apparaissait tel un champ de massacre sans possibilité d’issue, sans "logique", sans les "idéaux" initiaux de 1914, ainsi apparaît aujourd’hui la guerre espagnole et dans les deux phases historiques, le prolétariat par son réveil de classe peut seulement en finir avec le carnage.
Mais ici la réalité se montre terrible : comme les ouvriers russes s’avèrent actuellement incapables de bouleverser la domination centriste sans l’aide du prolétariat mondial, les travailleurs espagnols ne paraissent pouvoir transformer la guerre impérialiste en guerre civile que si du dehors éclatent des mouvements révolutionnaires contre le capitalisme et sa guerre. À ce point de vue la situation dans les autres pays n’est pas brillante, surtout si l’on examine le mouvement ouvrier et l’isolement dans lequel luttent les fractions de la gauche communiste. Mais, le conflit sino-japonais nous montre que le bouillonnement des contrastes de la société capitaliste est devenu l’élément dominant de la situation et ces mêmes contrastes qui obligent le capitalisme à se jeter dans la guerre, agitent en permanence le prolétariat mondial, s’exprimant dans l’œuvre progressive des fractions de gauche, et pourraient, enfin, faire sauter la bombe révolutionnaire là où du martyre sanglant des ouvriers a surgi une avant-garde.
La guerre d’Espagne a été décisive pour tous : pour le capitalisme elle fut le moyen d’élargir le front des forces qui agissent pour la guerre, d’incorporer à l’antifascisme, les trotskistes, les soi-disant communistes de gauche et d’étouffer le réveil ouvrier qui se dessinait en 1936 ; pour les fractions de gauche ce fut l’épreuve décisive, la sélection des hommes et des idées, la nécessité d’affronter le problème de la guerre. Nous avons tenu et, contre le courant, nous tenons toujours.
Pourtant, des anarchistes aux trotskistes, des centristes aux socialistes, nous a-t-on abreuvé d’injures, de calomnies ? Nous osions défendre la destruction des fronts territoriaux capitalistes, la fraternisation immédiate de tous les exploités, par dessus les tranchées ennemies, contre tous les exploiteurs. À la guerre civile de la bourgeoisie contre le prolétariat nous opposions la guerre civile du prolétariat contre la bourgeoisie. Et si les événements qui se sont déroulés depuis un an ont confirmé notre opinion, justifié nos mots d’ordre, rien n’a altéré l’ardeur belliqueuse des traîtres anciens et nouveaux. Que l’on nous accuse donc d’être agent de celui-ci ou de celui-là : de Franco, de Hitler, ou de Mussolini. Les prolétaires comprendront que les véritables agents du capitalisme, payés, stipendiés comme de vulgaires laquais, sont les massacreurs centristes des journées de Mai de Barcelone ; les ministres anarchistes de hier et peut-être d’aujourd’hui ; les bourreaux de la Russie. Et si les trotskistes veulent se joindre à ce concert, pour faire preuve de "loyalisme" républicain, ils seront en bonne place pour recevoir les réponses qu’ils méritent.
Notre fraction tient toujours bien haut, face aux provocateurs de la bourgeoisie, le drapeau de la transformation de la guerre impérialiste d’Espagne en guerre civile, par la destruction des fronts militaires, la fraternisation des prolétaires, seule base pour déclencher dans la zone républicaine et fasciste la lutte pour la destruction de l’État capitaliste.
Après l’expérience vécue, il faut savoir choisir entre les positions de la classe prolétarienne et les positions du capitalisme dissimulées sous ses différentes versions. Tous les partis ou groupes ont fait faillite en Espagne : le trotskisme est lui aussi un "cadavre puant" et aucune déclamation de Trotski ne pourra le faire revivre. Les militants communistes ont à tirer le bilan des derniers événements : ils doivent rompre avec les organisations traîtres, se mettre au travail pour reconstruire un organisme sur une base de classe : une fraction de la gauche communiste.

Notes :

[1Nous citons d’après le Nuovo Avanti, organe des socialistes italiens, qui est tout heureux de voir saluer l’œuvre de Negrin, par un réactionnaire.




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