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Fragments d’Histoire de la gauche radicale
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V.- Réponse de la fraction au camarade Trotsky
Bulletin d’Information de la Fraction de Gauche italienne N°2 - Septembre 1931
Article mis en ligne le 10 février 2019
dernière modification le 10 avril 2018

par ArchivesAutonomies
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Cher camarade,

Nous avons bien reçu votre lettre du 19 juin qui a été publiée dans le n°33 de Prometeo. Nous avons également publié, dans le n°34 de Prometeo la lettre que vous avez adressée à la nouvelle opposition ; ceci afin de faire connaître aux ouvriers italiens les éléments essentiels de votre opinion sur la situation italienne et sur les questions fondamentales du mouvement communiste internationale.

Votre lettre ne s’inspire nullement de la bonne méthode qui veut clarifier des questions politiques, mais au contraire elle veut placer les divergences sous la lumière qui se prête le mieux à la polémique ; ce qui a invariablement pour résultat d’aigrir les rapports politiques, sans toutefois nous orienter vers le but qu’il faut poursuivre qui est celui de la résolution des problèmes politiques.

Or notre fraction a tout intérêt à dissiper les malentendus, à éviter le jeu de la polémique qui commence par fausser nos opinions, et présente ensuite l’image qui convient le mieux à la critique, et en arrive à des conclusions qui n’envisagent pas les questions réelles des divergences.

I - Nous prenons acte, avec plaisir, des considérations que vous écrivez pour notre camarade Bordiga. En effet, nous ressentons gravement les conséquences de la situation qui lui est faite et sommes persuadés que sa présence serait d’un avantage énorme pour le mouvement italien et international, et pas mal de choses se passeraient bien autrement aussi dans les questions qui forment l’objet de notre polémique. Mais il nous parait du moins exagéré de vouloir expliquer le contraste entre les deux lettres que vous nous avez envoyées à six mois de distance, par les répercussions de l’absence du camarade Bordiga. Les affirmations contradictoires que vous avez eu l’occasion de prononcer ne peuvent résulter que d’un contraste dans l’application de documents fondamentaux. D’ailleurs votre contradiction à ce propos n’a qu’une importance tout à fait secondaire, et nous retenons seulement votre dernière opinion à notre égard.

II - Quand nous avons parlé de la plateforme, nous en avons parlé dans l’esprit de son application et non dans le sens de l’oracle auquel on jure une fidélité sacrée et dont la conservation nous acquitterait de nos devoirs envers la lutte prolétarienne. Depuis des années notre fraction s’efforce d’appliquer les principes de notre plateforme. Celle-ci bien qu’elle ne contienne pas une réponse directe aux situations qui ont surgi après son élaboration, puisqu’elle donnait une réponse aux causes de la crise communiste, réponse que les événements ont confirmé, nous a permis de développer un travail systématique et d’atteindre des résultats satisfaisants.

Or le problème central de la crise du mouvement communiste réside justement dans la localisation et dans l’analyse des causes qui nous ont porté au désastre actuel. La résolution de ces problèmes du passé est la condition indispensable, pour former et consolider les bases de la régénérescence du Mouvement communiste.

S’il est vrai que les plateformes sont le résultat d’une longue expérience de lutte, il est aussi vrai que les groupes doivent se donner comme objectif l’élaboration de cette plateforme. Les conditions objectives pour cette lutte n’ont pas du tout seulement existé en Russie et en Italie ; au contraire dans tous les pays l’avant-garde prolétarienne a opposé une réaction aux ravages de l’opportunisme centriste. Or il est toujours arrivé qu’en présence de ces réactions, la gauche russe a travaillé non dans la direction d’orienter ces réactions vers l’indispensable effort idéologique qui peut aboutir dans l’élaboration d’une plateforme, mais dans la direction opposée de laisser les groupes d’opposition se reposer dans la conception qu’il suffirait d’adopter et défendre la plateforme de la gauche russe. En un mot la gauche russe a travaillé dans le sens de la non-élaboration des plateformes. C’est ici que réside notre divergence, et pas du tout dans notre prétention inexistante à un document préalable et tout fait. Cette méthode de travail a toujours prévalu contre notre point de vue, ce qui nous a obligé à une grande prudence dans la question des relations internationales.

III - L’application, à la situation actuelle, des principes internationalistes de Marx et Engels, doit dépendre de la nature même des problèmes qui se posent devant le prolétariat à l’heure actuelle. Les principes, la structure et les moyens de travail dans la Première Internationale, s’expliquent par l’essor de la classe prolétarienne. Dans la situation actuelle, qui voit la lutte pour la conquête du pouvoir politique, les principes de l’organisation, les moyens de travail que l’on emploie doivent se conformer à la tâche actuelle du prolétariat. Celui-ci, dans son ensemble, a acquis la conscience du problème historique qu’il doit résoudre ; c’est à ses formations d’avant-garde d’établir la base de la politique à mener pour abattre le capitalisme et pour instaurer la dictature du prolétariat. Les fractions de gauche sont appelées à cette tâche formidable dans les conditions compliquées résultant de la victoire provisoire de l’opportunisme dans les partis communistes et dans la Russie soviétique.

Ces fractions ne peuvent s’acquitter de cette tâche, si elles ne parviennent pas — par un examen des problèmes nationaux et internationaux — à construire une base politique permettant à l’avant-garde prolétarienne d’agir avec une haute conscience et avec clairvoyance dans toutes les situations pour préparer le combat définitif et l’insurrection du prolétariat. Ce travail, et l’organisation de la lutte sont les conditions fondamentales pour une véritable organisation communiste. La conception unilatérale de l’Internationale comme la résultante de l’addition de groupes nationaux, ou comme étant la toiture des groupes nationaux, est à repousser. Ainsi on doit repousser la conception de l’Internationale résultant de l’adoption unilatérale du programme politique du groupe le plus mûr et le plus expérimenté. On conçoit l’organisation nationale et internationale du prolétariat sur la ligne de la confluence des expériences des prolétariats de tous les pays, expériences traduites dans une série de principes établis par la méthode marxiste, et par les données de la lutte internationale, aux problèmes fondamentaux de la lutte de classe.

Le courant prolétarien issu du milieu social où les contrastes de classe ont atteint la phase la plus aiguë, doit agir dans la direction d’aider les autres groupes à profiter de ses expériences, pour accomplir l’indispensable travail idéologique ; il ne doit pas agir dans le sens de substituer à cet effort idéologique, l’adoption des notions politiques fondamentales qu’il a pu établir à cause du degré élevé atteint par la lutte de classe.

Au temps de Marx, l’organisation internationale se concevait dans la direction de créer des groupements permettant la première formation de l’organisation de classe du prolétariat. Dans la situation actuelle, il s’agit de mettre les avant-gardes communistes dans la condition de pouvoir accomplir leur tâche qui est celle de conduire le prolétariat à la conquête du pouvoir politique.

L’Internationale communiste représente la première tentative faite dans l’époque de l’impérialisme. Son travail, dès sa formation, a consisté dans la généralisation mécanique à tous les pays du programme et de la tactique du parti russe. Les partis communistes sont devenus les parasites du parti et de la révolution russe, et successivement, ils sont devenus les principaux soutiens de l’opportunisme qui sape les bases de la dictature prolétarienne.

Déjà en 1920, une polémique eût lieu entre les camarades Bordiga et Rakovsky. Au 2è congrès de l’Internationale, le camarade Bordiga s’exprimait ainsi : "La 3e Internationale ne peut forcer la révolution. Nous ne "pouvons que préparer le prolétariat", et c’est afin de "préparer le prolétariat", que le camarade Bordiga préconisait une série de mesures politiques et organisatoires pour fonder des véritables partis communistes. Le camarade Rakovsky répondait : "J’ai bien peur qu’une telle formule (celle de Bordiga) de la révolution, en dehors du parti, ne puisse susciter ou fortifier des errements" et plus loin : "c’est seulement en créant un centre véritable au mouvement international, en créant un véritable état-major de la révolution, muni de pleins pouvoirs pour diriger le mouvement dans le monde entier qu’on pourra s’assurer de l’exécution des clauses imposées pour l’affiliation".

L’expérience nous a prouvé que l’état-major le plus expérimenté, alors que les situations définitives ont éclaté dans différents pays, a trouvé les avant-gardes communistes qui n’étaient pas "préparées à la révolution". Et nous avons eu des défaites dans des situations révolutionnaires, surtout parce qu’on n’avait pas mis les conditions politiques et organisatoires indispensables à la création des partis communistes et de l’Internationale communiste. Par contre l’expérience russe nous a prouvé que lorsque ces conditions ont été posées, nous avons eu la victoire du prolétariat, même quand une organisation communiste internationale faisait défaut.

Vous avez parfaitement raison d’écrire que tous les courants prolétariens doivent le lendemain de leur création chercher ou créer des liens internationaux. Pour ce qui concerne l’activité internationale de notre fraction, nous vous faisons remarquer que nous nous sommes toujours trouvés devant cette situation : les représentants attitrés de la gauche russe faisaient prévaloir les systèmes de travail conduisant à une activité de soutien formel de la lutte héroïque de la gauche russe, alors que tous les problèmes de la réelle lutte de classe restaient presqu’écartés du fait qu’aucune solution générale n’existait en relation avec la crise des partis communistes. Et notre fraction — tenant compte des difficultés des liaisons avec la gauche russe — a préféré ne pas rompre avec tous ces groupes pour ne pas amoindrir les efforts que l’on faisait en solidarité avec la gauche russe. Cette situation nous a aussi obligés à une prudence dans les rapports internationaux, ce qui nous a permis de résister aux inévitables contrecoups qui devaient résulter de la politique de confusion qui avait prévalu.

IV - Bien qu’il puisse vous paraître "monstrueux et mensonger", nous confirmons que "la préparation idéologique directe à la préparation de la Conférence de Paris, a été absolument inexistante". D’ailleurs, nous étions tellement convaincus que les quelques lignes parues dans La Vérité n’auraient jamais pu être considérées comme la "préparation idéologique", que le jour même où, à l’insu des organes dirigeants de la fraction, la Conférence avait lieu, ce même jour notre fraction était saisie d’un document destiné à la Conférence, et à sa "préparation". Tous les documents que vous nous citez, ce sont les documents de la gauche russe et — nous le répétons — ils pouvaient servir d’éléments précieux pour la formation idéologique des différents groupes lesquels auraient pu se préparer beaucoup mieux à la Conférence de Paris.

D’autre part, la preuve que la Conférence n’avait pas été préparée, réside justement dans ses travaux et dans ses résultats.

Nous pensons que l’abondante production politique de la gauche russe, récemment éditée, aurait dû fournir la base pour une réelle discussion des groupes, lesquels auraient trouvé là des éléments pour donner une réponse d’ensemble aux problèmes de la lutte de classe dans le milieu où ils agissent. Mais au lieu de cela, tous ces documents ont reçu l’examen superficiel qui permet de dire très facilement : "nous sommes d’accord avec Trotsky".

V - Pour ce qui concerne la nouvelle opposition italienne, nous insistons à remarquer qu’il y a eu manœuvre. Voici les faits :

1°) Un groupe de la fraction ennemie qui déclare se solidariser avec l’opposition internationale trouve immédiatement hospitalité dans la presse de l’opposition française ;

2°) Tout ceci se vérifie sans que notre fraction en soit en rien informée. Or, il est bien à supposer que, par exemple, votre groupe connaît beaucoup mieux que nous les militants et les questions du mouvement russe. Si on n’avait pas voulu "manœuvrer", le premier devoir aurait été de consulter notre fraction.

3°) Aux demandes réitérées de notre fraction, aucune réponse n’a jamais été faite.

Vous dites que si les liaisons et les pourparlers se sont faits sans notre participation, cela est de notre faute, car nous avons décidé de ne pas participer à la direction du Secrétariat international. Mais la question est tout autre. Il ne s’agit pas des décisions que le Secrétariat a prises ou prendra. Il s’agit du fait qu’en présence de la nouvelle opposition, non seulement on n’a pas consulté l’avis d’un groupe affilié au Secrétariat, mais on n’a pas répondu aux demandes de ce groupe concernant la nouvelle opposition.

Et, croyez-nous, nous n’en sommes pas tellement indignés. Nous espérons résoudre le problème de nos rapports avec la nouvelle opposition à travers une cordiale et ample discussion ; mais nous avons le devoir de constater que, au lieu de trouver dans le Secrétariat international une condition pour faciliter cette solution, nous avons rencontré un élément de confusion. Et ceci ne se rapporte pas seulement aux questions strictes de nos rapports avec la nouvelle opposition, mais aux problèmes généraux du mouvement italien.

Permettez-nous de constater aussi que lorsqu’il s’est agi de l’examen de la situation en Italie, vous avez marqué des réserves expresses à cause des connaissances insuffisantes du mouvement en Italie ; mais que lorsqu’il s’agissait de résoudre le problème le plus délicat du mouvement lui-même, non seulement vous n’avez pas senti le besoin de nous demander des renseignements, mais vous avez évité de répondre aux questions que nous avons posées plusieurs fois. En présence de cette manœuvre, nous insistons à réclamer la garantie expresse qu’elles seront définitivement bannies des systèmes de travail su Secrétariat International.

VI - Au sujet de la condition statutaire de la Ligue Communiste en France, laquelle impose l’acceptation des 4 premiers congrès de l’Internationale, il ne s’agit nullement d’un "prétexte d’ordre purement formel", ni du fait que nous repoussions en bloc les 4 premiers congrès pour y opposer tout simplement la plateforme de 1926.

Cette plateforme contient les éléments essentiels de notre critique aux décisions des 5 premiers congrès de l’Internationale. Mais d’une part on ne peut considérer comme "base" de travail de l’opposition les 4 congrès de l’Internationale, parce que la base du travail des fractions de gauche consiste surtout dans le réexamen critique des congrès de l’Internationale, sur la base statutaire des statuts et des principes sur lesquels l’Internationale Communiste a été fondée. D’autre part, il est tout à fait arbitraire d’imposer comme condition statutaire l’appréciation particulière de ces congrès, et nous ne songerions jamais à soutenir que dans l’état actuel du regroupement de l’opposition — la condition statutaire pour en faire partie, c’est la critique qu’en fait notre plateforme.

Le 4ème congrès nous a porté à la défaite en Allemagne de 1923. Vous avez soumis la politique de 1923 à une critique destinée à prouver que dans l’ensemble, nous avons eu une "mauvaise" application de la bonne stratégie révolutionnaire fixée par les congrès de l’Internationale. Notre courant, par l’organe du camarade Bordiga, a soumis ces mêmes événements à une autre critique dirigée à compléter les règles de la stratégie, par la fixation de principes de tactique qui ont été refusés par les congrès de l’Internationale. A l’heure actuelle, ni votre position politique, ni la nôtre, ne peuvent être considérées comme des conditions statutaires.

Votre affirmation qu’il s’agit de la "ligne stratégique générale" ne résout pas la question, parce qu’un statut c’est un statut et il comporte l’exclusion automatique de ceux qui ne peuvent pas souscrire à ces conditions. Et ces conditions doivent être d’une clarté absolue.

VII - Pour ce qui concerne le groupe Urbahns, vous avez raison de nous reprocher le fait que nous n’ayons pas senti le devoir de nous former une opinion là-dessus. Mais il faut constater que nous ne trouvons pas une aide suffisante dans la presse internationale de l’Opposition.

Si le Leninbund a évolué dans un sens opposé à celui du marxisme, et si les nouveaux événements ont repoussé davantage le groupe Urbahns, cela dépend surtout du fait que la méthode de travail qui a guidé ce groupe, n’est pas la bonne. Les prolétaires allemands qui sont passés par le feu de deux révolutions, donnaient toutes les conditions pour former un groupe d’opposition sur une base générale contenant une réponse de principe aux problèmes de la crise du mouvement communiste en Allemagne, et dans l’Internationale. Celle-ci faisant défaut, le groupe d’Urbahns s’est limité au commentaire des événements sur la base des documents de l’opposition russe. Il a suffi une preuve inattendue — l’Est chinois — pour repousser ce groupe dans une direction opposée à celle sur laquelle il s’était fondé. Nous vous avons demandé de nous mettre au courant de l’activité de ce groupe en général, surtout dans le but de savoir si la scission qui s’est opérée et la fondation de la nouvelle opposition en Allemagne ne signifient en définitive la création d’un autre groupe qui a accepté les positions marxistes dans l’Est chinois, et qui ne s’est pas orienté vers l’effort d’un examen général des problèmes communistes en Allemagne et internationaux, pour y donner une réponse marxiste et communiste.

Pour ce qui concerne notre prétendu isolement international, il faut considérer aussi les proportions modestes de nos forces que nous ne sommes pas habitués à exagérer par le bluff. Une meilleure et plus correcte information internationale nous permettra de suivre beaucoup plus près le mouvement international de l’opposition. Par exemple, bien que nous soyons au courant que vous avez envoyé une lettre destinée à tous les groupes de l’opposition depuis deux mois, nous n’avons pas encore eu l’occasion de la lire malgré les demandes réitérées que nous avons faites de ce document.

VIII - Pour ce qui concerne notre position à l’égard du secrétariat international, il est totalement inexact que nous ayons déclaré que nous n’entrerions pas tant qu’on ne nous présenterait pas un "document de programme". Par contre, notre document envoyé au Secrétariat et la lettre que vous avez lue et à laquelle vous nous répondez, précisent que notre adhésion est une question absolument résolue et indique les propositions politiques auxquelles nous entendons conditionner notre participation au travail directif du Secrétariat. Mais il paraît qu’il y a un moyen particulier de nous répondre.

En décembre passé, nous avons demandé que la publication d’une revue internationale soit précédée de la consultation des groupes de l’opposition qu’on devait appeler à se prononcer sur la base d’un document d’ordre général (Votre critique du Programme de l’I.C.) pour faire de la revue un organe vivant permettant un travail sérieux pour l’organisation internationale de l’opposition. Nous proposions ceci, contre la méthode préconisée de consulter seulement les éléments dirigeants des groupes, et d’exclure à l’avance le groupe dont les dirigeants s’éloignaient du chemin du communisme.

Mais alors on n’a pas du tout répondu à nos propositions. Aujourd’hui, en présence des propositions politiques que nous faisons pour résoudre la question de notre participation au travail directif du Secrétariat, on ne nous donne pas une ligne de réponse tandis qu’on fausse complètement la question et on dit que nous refusons notre affiliation internationale.

Le document de l’opposition internationale ne peut être que le résultat du travail collectif de tous les groupes de l’opposition et nous n’avons pas du tout refusé notre collaboration à l’élaboration de ce document. Si nous avons particulièrement insisté sur le "document", c’est à propos des groupes de chaque pays qui devraient s’orienter immédiatement dans cette direction.

Allez-vous nous imposer de faire partie de la direction du secrétariat, comme condition de notre affiliation ? Dans ce cas, vous devez nous expliquer les raisons politiques pour lesquelles les 4 propositions que nous avons faites pour notre entrée à la Direction n’ont aucune relation avec les faits et les expériences vécues. Mais dans ce cas il faut parler avec clarté.

Notre affiliation est un fait acquis. Notre participation à la direction est conditionnée à des propositions politiques. Dans ce domaine on peut trouver les solutions qui obtiennent notre consentement.




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