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Fragments d’Histoire de la gauche radicale
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Pelletées et boyaux
{Marge}, n°4, Novembre-Décembre 1974, p. 7-8.
Article mis en ligne le 7 juillet 2013
dernière modification le 18 novembre 2013

par ArchivesAutonomies
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... Ils continuent, ils vont donc continuer ? Pas un qui fasse grève, qui lève la voix, dans cette usine à produire nos ombres collées à nous comme des redingotes lourdes ; pas un qui refuse, qui dise : non plus rien, plus rien de moi, je débauche et débouche, je sors ; pas un qui dise ce qu’il est ; ils continuent, ils font des œuvres disent-ils et ça. Ils le disent même en disant le contraire et ils parlent de la solitude du créateur devant sa feuille de papier et ils sont capa­bles de discours étonnants à ce propos, émouvants au besoin, retors et combinés, qui emportent l’adhésion comme un bout d’albuplast vous tirant les poils : ils sont ingénieux les ingénieurs, ils parlent de la solitude. Ils parlent de la création. Et ils vont toucher leur salaire. Ce ne sont pas des ouvriers comme ceux qui fabriquent les objets, leurs livres, iis ne pensent pas à ceux qui construisent, qui réalisent. Ce sont des ingénieurs, avec des bureaux, des téléphones, des carnets de rendez-vous, des banquets, ils dessinent le modèle et l’envoient aux ateliers de leurs patrons. Si le modèle est accepté. Sinon c’est le licenciement sans préavis. D’autres techniciens plus "compétents" ou compétitifs les remplacent, il y en a plein qui attendent en fumant une cigarette et bavardant. Ce sont les employés aux écritures de l’usine à langage (chef d’entreprise épaulé par les banques, le code, les accointances, sous-chefs, contremaîtres, surveillants, bureaucrates, détectives, rondes de nuit avec chiens et phares, ouvriers, salons d’accueil, comités, démar­cheurs, publicistes, vendeurs, clients, tout ce qui fait une usine modèle...). Est-ce une interprétation ten­dancieuse ou incorrecte, ou nébuleuse ? J’ai été ren­voyé plusieurs fols parce que mes certificats n’étaient, ne sont pas bons ; une fois parce que, en tant qu’em­ployé fraîchement engagé aux écritures, je n’ai pas tenu ma place. J’ai été remercié. Cela s’appelle rendre SA liberté à quelqu’un. De quelle prison suis-je sorti ? de quel bagne ? de quelle entreprise ? Y a-t-il eu un ordre de grève lancé pour si peu ? Il n’en est pas question. Est-ce que les inscrits d’un club se mettent en grève ? Ils parlent de la difficulté d’être et font des conférences. Un autre prend ta place et s’y tient. Ou bien cela recommence. Pendant ça, la production continue, avec sa hiérarchie, ses escaliers, ses ascen­seurs, ses monte-charges, ses camions. Sa distribu­tion, Ses prix.
Les employés de maison ne font pas grève. Ce sont des domestiques "privilégiés". Attention à l’écart. Juste ce qu’il faut. Pas plus car trop-c’est-trop et dehors. Oh, je ne larmoie pas sur le sort de ces gens- là : ils n’ont que ce qu’ils font. Mais ce qui est vicieux c’est - comme une fatalité (?) - d’entrer dans le cercle. Ou de ? Je ne parle pas non plus de l’héroïsme.
Ce qu’il y a, c’est que si les ouvriers fabriquent le livre, le contenu typographique, l’emballage, ce sont les ingénieurs qui dressent les plans, Inclinés ou non. Il y a donc une production, visible. Et une autre, invi­sible. Laquelle conditionne l’apparition de l’autre. S’y activent les employés aux écritures, selon certaines directives et conseils : à ce niveau, ce sont les ouvriers spécialisés qui vont mettre en circulation un produit spécialement apprêté, les ouvriers-du-langage. D’apparence (plus ou moins vestimentaire d’ailleurs) ils sont les Ingénieurs. Au fond, ce ne sont que des ouvriers d’un genre amphibie. S’il y a effectivement une fabrication "normale", il y a avant tout la ma­nœuvre des pétrlsseurs du langage. Quand la pâte est jugée à point, elle est alors moulée.
Certes, n’est-ce pas, ON s’attache à conférer un meilleur statut à l’employé. C’est la préoccupation fondamentale, dit-ON. Lorsque j’ai grinché parce qu’il a été imprimé des choses fausses sur l’enveloppe marchande du moulage, j’ai été réprimandé : je ne devais pas intervenir dans une opération patronale. Même. ON m’a dit que j’ergotais, que c’était sans aucune Importance à côté du "combat pour le statut social". Et motus. Pianotez sur votre clavier. Suffit. ON jugera. Et surtout, pas question d’argent entre nous. Nous sommes dans LA littérature, où vous croyez-vous, c’est une maison sérieuse qui transcende les détails, les accrocs, qui rayonne. Ne vous embour­bez pas. Laissez-vous mener. Ayez confiance. Soyez modeste et compréhensif. Dit la contremaîtresse. Il n’y a que les revendications justifiées justifiables qui sont justes, il faut choisir. La diffusion, l’exploitation, la paye sont hors de votre action. L’éditeur est seul responsable. Vous n’êtes que de Sa merde. Pense-t-elle comme lagarde et michard. Récitez, nous faisons les guichets. Et les manœuvres, tes utilités, les débar­deurs vernissés s’attellent au pétrin, au four à émaux et émotions, à ta chaîne cadencée, pas un ne bronche, ils plient comme arceaux et sous-tendent les gros légumes véreux du champ alphabétique. Quelques-uns gémissent : c’est le chœur des éplorés. D’autres applaudissent : la claque. D’autres ricanent : les dia­blotins jetés dans le foyer ça nettoie tes conduits, élimine la suie, et la vaste cheminée de l’usine tire ses meilleures bouffées avec arrogance.
Il y a trop d’employés aux écritures. Là, trop c’est trop, maître nadeau. (...) ils sont là. Ils "écrivent". Ils "partent". Ils donnent du travail, dit-on, sinon cela ferait des chômeurs dans les services de fabri­cation, et les enfants, et les vietilards à charge ? A moins que les ouvriers refusent de fabriquer tel livre, mais ? la liberté, pas, comme ce sigle Inutilisable peut servir,,, quelle est cette liberté qui nous strangule, qui nous tord dans ses amarres ? qui sent plus mauvais que le plus mauvais, dont les empoyés se moquent ; agitent leurs lignes, leurs hameçons, versent quantité officielle de soporifique dans la soupe, souf­flent dans les mannequins, font du bas guignol... les employés !
La solitude du créateur, sur les seaux de purin factice, la solitude tu imagines... la solitude comme dit iéo ferré muselé aux brancards, faisant son travail barclay, il pleure dans sa gueule sculptée des harmo­nies tant poétiques à faire juter des anarchistes gras sur sa friteuse électronique... il n’y a plus rien... et ta chanson, ferré ?... la solitude du créateur... et les ouvriers du livre de poche, les intestins barbouillés de colorant... la solitude du héros, avec son groin qui bâfre.., la solitude tu imagines... sa panse et ses mé­gots coincés dans nos narines, la solitude. L’enfance La beauté. La révolte. Imagine : la révolte des gens qui ne fons jamais grève. Après ça, parlez-moi de ta pornographie comme d’un dada, une tuble, une illu­sion, messieurs les putains dans vos maisons de passe où le langage se farde et sort, et nous met dans son lit. Appelez-ça l’extase. Et parlez-moi encore de la création. De l’artisme. De l’enfantement du monde, de l’enfance de quoi ? Il serait temps de vous arracher la langue... et leurs crocs, et leurs ondulations, et leurs musiques subordonnées, et leurs mains cholériques, Sa solitude... avec piano, bécanes de toute sorte et fignolés, avec des airs dégondés, des bouches badi­geonnées... mais la DEVASTATION... non, l’innocence, ils se fraient un passage coûte que coûte, se repais­sent de notre membrure saccagée, écrasent ies mois­sons. Ils ricanent, partent en safari dans notre systè­me nerveux et coupent et brandissent les paquets de nerfs qu’ils lancent en offrande aux maîtres de leur mangeoire. Ils dévastent. Si ça continue, nous ne serons plus que des terres brûlées. Si nous avons de la chance.
La Sibérie. En ce moment les radias pavoisent. La répression soviétique sur les intellectuels. Pendant ça, que le trafic s’amplifie. La solidarité des scribes ? Allons. Au Maroc, tes prisons débordent. Les employés aux écritures françaises dénoncent, se rengorgent, donnent (?) des interviews. Comparent. Concluent. Retournent à leurs décrltolres. L’assemblée hoche la tête. Jeu de massacres, portez-vous bien, le fascisme veille. Au nom de la liberté, de la création, de l’en­fance, de la nature..., de la mitraillette.
Le fonctionnaire de l’écritoire serine, invite à re­prendre en chœur des couplets métronomes, une sorte d’éducation permanente de la voix, de l’œil, de la démarche. Pourquoi succomber au charme, à ce qui FAIT autorité en la MATIERE ?
Ce qui est à voir n’est pas tant le statut social brut que la statue hiératique, la componction du rôle : tri­cherie, fable creuse, conditionnement de l’air, du rictus. Le contractuel balance entre la sous-proléta­risation et l’accès aux sphères écarlates des repus, entre le repos famélique et le repas reposant, c’est le menuet équllibriste où aucun tour ci’acrobatle non contrôlé n’est bienvenu quant au maintien. L’oscillation entre deux dé­froques (le maudit - l’élu) soumet l’employé à une contorsion féroce sur une passerelle trouée au-dessus de la fosse qui ceint le château des noces dorées : assis à califourchon sur le rebord de l’unique fenêtre du donjon un maître suit le numéro, une bande enre­gistrée débite un feu d’artifice de sifflements, de vivas, d’encouragements narquois mais excitants, d’étranges colombes à tête d’hyène planent encensées de volutes nécrophiles qui éclatent comme des ven­tres. C’est l’examen de passage du repos famélique au repas reposant dans le rituel féodal. Il s’agit de plaire, de faire le bouffon historique, de prouver aussi ses possibilités de mimétisme, d’adaptation ad-hoc, son savoir-faire disparaître. Montrer que son avant-garde ce que son derrière exploite et que l’improviste n’est pas son point faible, qu’il y a subtile ré­ponse à tout ce qui peut advenir de contrariant, d’inop­portun. S’en remettre sans vergogne, d’une seule pièce, au somnambulisme. Avoir une peau qui s’imprégne facilement, une peau supportant l’encre sympathique et les fluorescences discrètes. Et surtout s’exercer à toujours fixer l’auréole du maître et jamais rien d’autre. Rares sont les employés qui n’obéissent pas aux consignes, aux balisages, aux téléguidages, aux avances. Rares d’autant plus sont ceux qui nomment ce qu’ils sont, qui le disent, et crûment, et sans hypo­crisie, sans grippeminauderie, sans art. Rares plus encore ceux qui risquent le nez hors de la soupe. Introuvables sont les écrivains ; les mannequins, eux, sont à leur poste. Il n’est jamais question alors de décrire l’état de fait, mais l’état des autres faits et avec quelle abondance. Il n’est pas politique de dire que ces employés ne sont que des ânes en bols qui grincent dans le manège. S’ils étaient vraiment ce qu’ils affichent, ils quitteraient leurs murs en vieux tableaux. S’ils pratiquaient ce qu’ils doctrlnent, ils n’iraient pas prêcher quoi que ce soit à d’autres, mais s’occuperaient sans retard de leur propre situation. S’ils comprenaient que même milliardaires ils ne sont que des clochards et des plus lamentables, que même héroïsés selon le code littéromane du génie ils ne sont que d’infects torchons à faire briller le plus sale des vaisseliers. S’ils comprenaient, ne serait-ce qu’une fois une seule, ce qu’implique de façonner le langage, d’être dedans-de-hors-nul ailleurs. S’ils comprenaient que, prêtant la main à ces manipulations, ils deviennent le bras droit de la momie terroriste, son garde du corps et du décor. S’ils comprenaient ce qui les empêche de rien compren­dre et de parler beaucoup pour le faire oublier. S’ils comprenaient, c’est-à-dire s’ils prenaient avec eux, s’ils supportaient le poids de leurs immondices au lieu de les répandre sur la table des autres, s’ils consommaient vraiment ce qu’ils produisent, si leur était retournée dans la bouche leur salive lourde avec sa population de parasites, d’épouvantails, de nécropoles, d’ombres-arsenic, s’ils deve­naient des ruminants forcés à remâcher au lieu d’ava­ler et de dissoudre en chantonnant ? S’ils compre­naient qu’ils sont mille fois moins crédibles que le moins crédible de leur pavois de personnages incon­sistants ? Que, s’ils menaçaient si peu que ce soit l’édifice, peut-être enfin se mettraient-ils à écrire car Ils commenceraient de savoir ce qu’ils font.
Mais n’est-ce pas s’adresser vraiment à un concile de fantoches ? Ils haussent les épaules, me traitent en dérision, en irresponsable, en délirant, et vaquent à nos affaires. Ce qui les intéresse, c’est effectivement le poisson pris dans leur filet et ce que ça leur rapportera au marché, à la criée ou en contrebande. Ce qui les intéresse est ce qui nous détresse. Et c’est avec nos ossements qu’ils remplissent leur contrat. C’est avec nos râles qu’ils font des mélodies. C’est avec nos lassitudes qu’ils se font des maisons de campagne. Ceux qui y parviennent. Je concède qu’ils n’y arrivent pas tous. Les autres comptent sur un palace dans la postérité.
Et vivez pleinement qu’ils nous disent. Et ils nous mettent en perce, gueule ouverte, ils se délectent ; ils compatissent. Jamais ne pâtissent, malgré ce qu’ils laissent pétiller et qui noie : la littérature vaincra ! Devise choc, de tout bord. Où tous se retrouvent, la bannière. Où Ils se rétablissent, paraphrasent, s’émeuvent. Mort de la littérature. Résurrection. Nouvelle re­fonte. Mécanique montée, déchue, renchérie. Voyage gonflé. Pétards ! frivolités ! analyses ! consomptions ! Nouveau service. Ils s’essuient à peine la bouche. Continuent. Employés de la phagocytose. Ils digèrent ce qu’ils gèrent. Roule, farine de déchets, pour nos langues pétries. Et vous, révolutionnaires ? Où êtes vous ? Aux portes des usines, nous allons esprits clairs et dégagés, nous gravitons, nous exhortons, nous expliquons, nous condamnons, puis nous retour­nons à nos écritoires user de notre style si personnel pour façonner d’audacieuses poignées aux mêmes portes blindées, nous saluons les autres membres du beau corps littéraire, nous faisons partie de l’émou­vante confraternité douloureuse des accoucheurs bé­nis, nous sommes les artificiers des grandes fêtes et des petites, le levain perdurable du pain blanc comme celui que gracieusement nous osons distribuer aux seuils des usines, nous sommes l’avant-garde révolu­tionnaire, la classe sacrifiée, le sel et l’huile, l’aman­de et l’olive sacrées des doux festins vitallsés, et notre chant témoigne haut de nos aspirations, et notre chant témoigne de nos sueurs, de nos consciences, de l’impitoyable combat que nous menons pour la fin des aliénations, nous AUTRES, révolutionnaires. Ils clament. Ils élogent. Ils vigilent. Ils règlent. Ils sont aux commandes. Ils obtiennent les coordonnées opé­rantes. Ils décollent. Dans notre ciel congestionné ils planent, oiseaux méprisants et mensongers. Ils larguent des containers d’ordures ointes. C’est la liesse, l’allégresse. La chorale cyclone qui balaie nos misères, les fourre dans les sacs, et les vend pour trois fois rien, pour payer les sucettes de leurs enfants qui se font la voix.,. Révolutionnaires ou pas c’est même vol.
Ils sont tous innocents. Le fondamental n’est, quant à eux, que ce qui leur évite à tout prix de dire sur qui sur quoi ils sont assis. Le fondamental d’où tout fondement a déguerpi. Avec le talent, ils se font des talents. Je plaisante à vide ? Observez-les bien. Ce qu’ils disent. Ce qu’ils font. Ce qu’ils disent qu’ils font. Ce qu’ils sont. Ce qu’ils disent qu’ils ne sont pas. Ce qu’ils sont qu’ils ne disent pas. Observez-les se plaindre. Et vous, me dites-vous, ne vous plaignez-vous pas ?
Tous les bouquins laissés ensemble quelque part dans un enclos comme des coqs se boufferaient-ils la feuille, s’entredéchireraient-ils sous l’œil du sieur auteur réfugié au sommet d’une armoire bondée de valises ? Tous les bouquins d’un seul prenant muscles et flexions, changés en un monstre se lançant à l’assaut de l’armoire, l’offensive des inoffensifs, l’auteur ratatiné vers le plafond, ou gobé, happé, poursuivi, Toutes les lignes lui sautant de la poigne, et lui affalé sur un traîneau fou ébouriffant des pistes crevassées comme des râpes, l’entour fondu en une cavalcade de hurlements, rires, cris hirsutes, brinqueballé dans une apoplexie de décors avalanches, chaque mot muni de ses pattes vives, et comme un cœur vorace vissé au sien : le silence cruel qui fulmine. Sieur l’auteur au centre d’un ring, palais des sports
où sont rassemblés ses lecteurs à succès. Carroussel. Match de catch avec ses œuvres. Défilé triomphal dans les rues, pancartes. Sur une litière improvisée, son corps exsangue et plat, sucé long par les ventouses de ses romans. La course d’un livre-taupe dans les corridors.
Note : il faut près de 80 hectares de forêt pour l’édition dominicale du New-York Times - si ceux qui abattent les arbres cessent le travail, la répercussion sur les industries, la fabrication de la pâte à papier. L’affolement. Un chef d’Etat criaillant que si demain il
n’a plus son papier-cul (ni pécul ni pécule), il fout la planète en l’air. L’intervention des militaires de métier ? Mais si nous nous rendions compte crûment de l’utilisation faite de nous-mêmes, nous aurions immédiatement les moyens radicaux de répliquer sans
ambage. Si chacun de nous œuvre là où il est, démasquant ce qu’il est dans ce qu’il fait, ce qu’il fait dans ce qu’il est, assurant ainsi une formidable convergence, nous tenons alors pied et prenons corps. Il n’est pas besoin auparavant de méditer les enseignements fébriles des démagoguenards. Préférons-nous vraiment fuir dans les culs-de-sac ? N’être que l’éponge qui ramasse toutes les éclaboussures des écritoires ?
Contre-note : Jonathan Swift propose de mettre tous les scribes dans un seul endroit afin que nous ne périssions pas sous les miasmes, "quand des écrivains de tout calibre, à l’exemple des citoyens des villes, sont libres de jeter leurs ordures et leurs
produits excrémentiels dans toutes les rues, comme il leur plaît, à quoi peut-on s’attendre, sinon à ce que la ville soit empestée et devienne un cloaque, comme l’est Edimbourg la nuit, d’après les récits des grands voyageurs".</p<

Ghislain RIPAULT (Hautes-Alpes).




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