Bandeau
Fragments d’Histoire de la gauche radicale
Slogan du site
Descriptif du site
Notes sur langage et Antonin Artaud
{Archinoir}, N°2, - s.d., p. 39-40.
Article mis en ligne le 20 novembre 2013
dernière modification le 19 novembre 2013

par ArchivesAutonomies
logo imprimer

1- La langage a ses propres raisons d’exister, et de parler (son signifié) mais (c’est) moi, je (qui) parle.

2- Le langage signifie nodalernent comme cohérence de l’absence d’un langage cohérent. LA SEPARATION.

  • Moi, on (rnoi/me) PARLE.

    Ce qui n’empêche pas les niveaux du langage de s’interférer jet de réprimer mon langage.

    3- La langage que je parle est cependant mon langage, et langage de ce qui, chez moi, fait le langage.

    4- Il est vraiment localisé, par ses termes, et s’il dit qu’il est localisé par ses termes, c’est qu’il ne les reconnaît pas comme valables dans sa pensée.

    La vraie vie est AILLEURS, tout de suite. ARTAUD n’est pas un momo. Il est en-deçà du langage des momos de l’esprit-d’Artaud.

    Il croit que les momos sont nodablement situés de l’autre côté du rêve-réel.

    5- Je suis celui qui écrit.

    Je suis celui qui me regarde écrire.

    Je suie celui qui m’obéit et qui écrit...

    Je suis celui qui pense et qui écrit ce qu’il pense en dehors de sa pensée.

    Le langage n’est ni signifiant ni signifié, il est rapport entre la cohérence "intercosmique", (sociale, inter-subjective, etc...) et la transparence "idem". Il est la médiation.

    ARTAUD ne pose le problème qu’en faux-malade, en malade social. Son langage est le langage de la société de classes. Il retourne.

    Il ne traverse pas le champ linguistique. Il se mord la langue.

    6- Je n’ai jamais trouvé des étages dans le domaine du nerf.

    Je me sens capable de départager actuellement mon incohérence de mon incohérence.

    Le monde physiqueUn vide absolument non-aspirant
    et pourtant
    Les mots sont en-dehors du langage
    comme une langue
    perdue au fond d’une gorge linguistique.

    7- Le Pouvoir a capté les messages. Il s’agit de RETROUVER D’AUTRES CODES. Les étapes, ça se brûle.

    La saisie matérialiste sur le monde passe par la saisie tout autant, matérialiste sur le langage. L’age de la langue, quoi.

    Les psychanalystes, les linguistes, ne peuvent que faire des procès d’intention aux "termes".

    Sanssure, Lacan, Freud, Levy-Strauss, Lefebvre, l’I.S., Martinet : des crottes.

    8- Il s’agit d’établie une "liaison-information-langages" (!!!)

    1). Et ensuite ?
    Langages de l’automobile.
    Langages du croupion.
    Langages du petit pois

    2)- Et alors ?

    Le langage a un usage subversif évident, traversant le champ linguistique défini par le Pouvoir, un usage à redébattre sur le tapis ;

     : La Révélation.

    (Retirons (au passage) au Bon Dieu, la propriété d’un certain nombre de termes.
    Et ici, choisissons...)

    9- JE NE SAIS SI JE ME SUIS FAIT COMPRENDRE.

    10- J’ai choisi de travailler dans l’unique éternité de la gravitation linguistique.(citation de K. Marx - "Les Manuscrits de 1844")


TROIS CORRECTIFS POSTÉRIEURS

A - Le visage des gens est marqué par une tristesse évidemment non-subversive. Le langage l’exprime de façon réelle, par son emploi non-gestuel (et passage de lieux "dits", lieux de pouvoir, lieux communs, banalités de sommets, etc...)
B - Le langage dit qu’il veut mourir et se dissoudre dans la durée folle de la
crispation des regards.
C - Une "liaison-Information-langages”, c’est plus aisé à concevoir qu’à faire. Une "liaison-Information - ouvrières" c’est plus facile à concevoir qu’à ne pas faire (Cf. Rencontre Nationale d’I.C.O.)




Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.53