Bandeau
Fragments d’Histoire de la gauche radicale
Slogan du site
Descriptif du site
Le bal du pouvoir et sur quelques failles crées
{Archinoir}, n°3, s.d., p. 26-32.
Article mis en ligne le 29 novembre 2013

par ArchivesAutonomies
logo imprimer

Le bal du samedi soir (ou du dimanche après-midi) est une vieille institution de la bourgeoisie dominante. Si les bals ont existé antérieurement, la forme générale qu’ils ont actuellement date de l’avènement de la république bourgeoise.
(Le 14 juillet est principalement "fêté” dans le peuple par les bals de quartiers... le flon flon bleu, rouge, ah ça ira, ça ira... quand ?)
Les gens, dans l’allégresse de la révolution de 89, ont spontanément exprimé leur joie en chantant, en dansant, tandis que ceux qui savaient jouer d’un quelconque instrument de musique s’exprimaient à leur manière, servant de support musical à l’enthou­siasme libéré. Ces instants avaient alors une signification réelle ; vécus pleinement dans la liberté ressentie, ils étaient des moments de fête, c’est a dire de créativité réelle.
Pendant un certain temps qui suivit la révolution bourgeoise, les sans-culotte de la veille, néo-prolétaires, conçurent encore partiellement eux mêmes les formes de leur bal, une semi-créativité relative put encore se manifester ; mais très vite elle disparut totalement pour deux raisons qui se confondent dans le nouveau rapport social.
La bourgeoisie asseyant peu à peu son pouvoir, organisait fatalement de plus en plus tous les moments de la vie de la classe qu’elle dominait.
En même temps, les prolos, peu à peu placés non plus dans des moments révolutionnaires libérateurs mais dans des instants de domination par la bourgeoisie, ne pouvaient plus être créateurs (la fête était finie)
Cependant la révolution avait fortement ancré la fête du bal dans les désirs des prolétaires-ex-révolutionnaires
La canalisation récupératrice de ce désir par le pouvoir a été d’en faire une tradition, une sorte de commémoration de la joie révolutionnaire.
Instituant d’abord le bal du 14 juillet, la bourgeoisie a étendu la commémoration à chaque fin de semaine : comme une récompense au labeur hebdomadaire des travailleurs. Créés spontanément par les révolutionnaires sur des lieux de vie mouvants et changeants (au hasard d’une rue, d’une place publique) sous l’emprise bourgeoise choisissant espace et temps, les bals furent structurés de façon de plus en plus rigide et répressive.
D’abord encore organisés en plein air, l’espace étant limité par des barrières, le temps par le temps imparti ; plus tard, pour des "raisons atmosphériques” la bourgeoisie fit pénétrer les bals dans les salles réservées entre autre à cet effet : les salles de fêtes". Cela permettant surtout au pouvoir d’achever l’affirmation de son emprise sur la vie des prolétaires.
Actuellement la plupart des bals se déroulent, été comme hiver, à l’intérieur des murs.

Organisation des bals actuels

Les bals sont organisés par des associations les plus diverses : du vélo-club aux officiers de réserve. Réservés à des couches plus ou moins ou pas du tout populaires ; la sélection se tait par le prix d’entrée, la tenue vestimentaire (surtout ne pas oublier de faire papillonner son noeud au bal du rotary ) ou plus "simplement” par des cartes d’invitation.
Je vais parler des bals abordés par le ”populo" : je connais que ceux la, c’est ceux que j’ai pu me payer, c’est forcément ceux qui m’intéressent.
Le prix d’entrée est de 6 à 10 F suivant la "cote" de l’orchestre qui "anime".
Pour beaucoup de jeunes (notamment les apprentis et les chômeurs ) ce prix est trop élevé et ils essaient de resquiller d’une façon ou d’une autre (on verra plus loin comment certaines situations se créent ainsi). Enfin ceux qui ont assez de fric (ou qui en ont de temps en temps assez pour ne pas se faire chier de temps en-temps à essayer de. resquiller) entrent.
La clientèle en est exclusivement jeune, les vieux prolos étant installés devant leur télé pour la "distraction-récompense" de fin de semaine. Et les jeunes sont à 90% des fils d’ouvriers, apprentis ou chômeurs-trimards (souvent moins de 20 ans). Les jeunes lycéens, étudiants ayant leurs boites à danser où ils ne se mêlent pas à la populace.

Le désir du bal.

Qu’est ce qui fait qu’on va dans les bals ?
(il va de soi que je fait partie du sujet évoqué. Je n’ai jamais eu la volonté d’aller au bal pour foutre le bordel ou "créer une situation". J’y suis toujours allé, et bien avant que je le pige, mu par le désir commun aux amateurs de bal. Quand j’écris "on”, c’est de moi qu’il s’agit et par extention du vécu, des autres)
C’est, bien sur, un ou des désirs qui font pénétrer dans une salle de bal.
Bossant toute la semaine (pour ceux qui ne bossent pas, c’est quand même vrai puisque l’emmerdement quotidien n’est pas seulement dans le travail), se faisant chier au boulot, avec des temps d’après boulot mornes et réduits (bistro, dodo) les jeunes voient la fin de la semaine comme une sorte de fête. Ils idéalisent forcément ce moment où tout le monde se retrouve pour ”essayer de s’amuser”... Le samedi soir (le lendemain "on se lève pas”) est à l’intérieur même du week-end "marginal", l’instant où "tout doit se passer" à la faveur de la nuit : accomplissement de tous les désirs : joie d’être ensemble, de vivre passionnément, de baiser... etc..)
Et pour canaliser ce désir le pouvoir a prévu le bal : musique, danse, flirt, foule, boisson.
Ce n’est pas par hasard : le bal a correspondu à un moment donné à une manifestation où tout s’est passé, où les révolutionnaires de 89 ont vécu la fête.
Une fois à l’intérieur du bal on déploie, désespérement, toute sa volonté d’amusement.
En vain, bien sur.
Les musiciens, payés par les organisations, produisent mécaniquement leur zizique, avec la mine contristée des professionnels qui gagnent leur croûte. À jamais séparés des danseurs, ils tiennent le rôle de contremaître en contredance : tel air a telle longueur, pas une mesure de plus, telle série à telle composition : 3 slows, 3 jerks, 3 slows, 3 jerks (entrecoupés de 2 valsés, 2 tangos pour faire plaisir aux organisateurs-patrons qui, généralement vieux, vivent de leurs souvenirs de glaciations passées)
Les danseurs-payeurs subissent ce spectacle et commencent à se dire que la fête espérée n’est pas, ce soir encore, au rendez-vous.
Alors on entreprend la démarche vers les filles qui, "sagement" rangées sur le coté de la salle, "attendent" !
Mais on se heurte à l’indifférence morne où à l’agressivité imbécile.
Les filles dans les bals attendent... le mari, le prince charmant, le charme du mariage. Elles ont de l’éducation !
Quand ce n’est qu’elles vivent la musique diffusée qui figure l’idole de music-hall, "l’homme type" qui les fait "rêver la fête" .
Elles ont de l’information !! Et même lorsqu’on représente une figure qu’elles acceptent le rapport est aussi peu jouissif que ne le permet pas la représentation et les fatras spectaculaire dans lequel il s’est noué.
Alors, dernière démarche désespérée, on se rue sur les comptoirs et on se saoule la gueule. Le bal devient rapidement une errance de mecs bourrés qui tournent en rond, se croisent, rigolent trop bruyamment et enfin se tapent sur la gueule entre eux, pour un rien pour une impossibilité à vivre "leur FÊTE".
Le pouvoir, bien planqué, reste ainsi ignoré des jeunes prolos qui déversent leur agressivité les uns sur les autres.
Cependant, depuis un an environ, et de plus en plus, il est quelquefois révélé par certaines situations créées par le bal.
J’en connais notamment deux pour les avoir vécues dans mon patelin, quelques autres par des informations.

I. Un samedi soir, a la fin de 68, je me trouvais dans le hall de l’entrée de la salle des "fêtes" avec 2 ou 3 copains, autour de nous une trentaine de jeunes qui trouvant le prix d’entrée trop élevé attendent. Quelques uns expliquent aux préposés à la vérification des billets (des employés municipaux) que c’est trop cher, que c’est déguelace... etc..
Les copains et moi on pense de même et, parcequ’on a envie de rentrer (rien d’autre a pouvoir foutre le samedi soir, "bal-espoir-fête" etc...) on se met a gueuler un peu plus fort, d’autres se joignent à nous et on se retrouve une quinzaine à gueuler notre colère, tandis que le reste des mecs nous encourage sans toutefois se manifester vraiment. Puis nous passons aux actes, on ouvre brusquement les portes battants d’entrée et on les bloque ouvertes, ce qui produit une faille de 4 à 5 mètres de large, aussitôt une bousculade, on tente de pénétrer à 5 ou 6. Le "service d’ordre" se renforce alors très vite de plusieurs organisateurs venus boucher les trous, une courte bagarre se déroule, un copain tire un coup de pied à un flic improvisé qui se tord de douleur, quelques coups de poing sont échangés, mais les flics réussissent à fermer les portes à battants, à les boucler de l’intérieur. C’est exclure notre entrée mais aussi celle des gens qui viennent d’acquitter le prix de leur billet et qui veulent "légitimement" entrer, d’autant plus que, massés devant la porte nous les en empêchons également.
Au bout de quelques minutes, les cerbères se trouvent obligés d’ouvrir les portes ; nous en profitons pour les bloquer à nouveau, nouvelle bousculade mais, cette fois, la presque totalité des mecs s’en mêle.
Cependant, entre temps, les organisateurs ont téléphoné aux flics (les officiels de la préfecture) qui se ramènent et nous refoulent en dehors du hall. Quelques minutes de calme et nous repartons à l’assaut, mais cette fois peu suivis ; ce qui fait qu’arrivés en contact avec les flics, on se retrouve 3 ou 4, et je me fait embarquer.

II. Début 70 nouvel attroupement de mecs devant la même entrée de la même "salle des fêtes ". Raison : les organisateurs (des normaliens) à minuit trente ne laissent toujours pas entrer les gens à l’oeil (contrairement à la tradition qui veut qu’après minuit c’est gratuit vu que c’est presque fini). Raison invoquée par ces organisateurs-normaliens pour faire payer jusqu’au bout : "si on laisse entrer maintenant, tous les voyous vont en profiter et il va y avoir de la bagarre à l’intérieur". (évidemment ceux qui attendent d’entrer sont les voyous qui n’ont pas de fric). On leur dit que c’est s’ils laissent pas entrer qu’il y aura de la bagarre, les normalisés ne veulent rien savoir. Ça commence à plus que râler parmi les quelques 20 mecs qui attendent. Les insultes jaillissent. Ça pousse devant la porte. Soudain, sous la poussée, un mec est propulsé à l’intérieur, aussitôt cueilli par le service d’ordre municipal, il a le temps de distribuer quelques gnons, on en distribue quelques uns aussi, mais les flics (3 gardiens de la p...) interviennent et ramassent le mec. La colère s’amplifie, d’autant que de nombreux arrivants se joignent à nous et que des jeunes, à l’intérieur, se manifestent en venant gueuler à leur tour. Les cerbères (5 ou 6 "flics municipaux" + une dizaine de "normalisés") sont visiblement affolés. Les gardiens de la P... reviennent juste au moment où le bal se termine,ce qui fait que les mecs qui gueulent à l’intérieur font la jonction avec nous qui pouvons à présent entrer. On a des comptes à régler. Vive bousculade au cours de laquelle une jeune femme reçoit un gnon de la part d’un flic, le mari attrape le flic au collet, prêt à le frapper.
Une quarantaine de jeunes entourent très rapidement les cognes. A ce moment décisif nous subissons la répression de 2 ou 3 copains du mari furieux ; ils sont eux aussi avec leurs femmes et essaient de calmer leur copain ; ils y parviennent en partie et empêchent que le flic soit frappés Ce faisant, ils se placent entre le flic et nous, ce qui nous gène nettement. Cependant la poussée est forte, les flics sont obligés de refluer comme ils peuvent vers la sortie essayant vainement de saisir leur matraque (ils sont en quelque sorte immobilisés par la pression de la foule). Les cris fusent : "Flics-S.S.". Certains jeunes se ramènent de l’intérieur du bal, le poing levé ; on entend un "Vive l’Anarchie" (je ne connais pas les auteurs de ces cris ou simplement 1 ou 2 de vue ; des habitués des bals). Hélas, les copains du mari et leurs femmes sont toujours entre nous et les flics alors que ceux-ci refluent vers la sortie ; c’est ainsi qu’un coup de pied que je lance dans la direction de l’un d’eux est détourné par une jambe. A un moment cependant, ils reçoivent de vives bourrades. Mais ils ont réussi à atteindre la sortie, et c’est sous les cris redoublés de "S.S." qu’ils battent en retraite dans le commissariat, (nouvellement installé) qui se trouve à quelques vingt mètres de la salle de fêtes.
Le mec embarqué ayant été relâché, ça en restera à peu près là.

Remarques :

Un an a séparé les deux manifestations évoquées ; entrecoupées de quelques petits incidents. Cette année montre des différences notables dans les 2 événements.
La première fois, les éléments radicaux "prédisposent" la situation par leur action, mais l’apparition des flics fait nettement fléchir l’ardeur de la foule des manifestants. La deuxième fois, l’intervention des flics ne fait qu’augmenter la colère de la masse (au signal de la colère d’un individu) mais les éléments ex-radicaux n’agissent que dans l’anonymat de la foule (cf mon coup de pied au cul perdu) et la masse ne s’est pas radicalisée tandis qu’aucun nouvel élément radical ne s’est révélé.
Car le problème est celui-ci :
Au cours de l’année émaillée d’"incidents" et d’interventions flicardes, la masse des mecs a pris l’habitude de se frotter plus ou moins aux uniformes, aussi le tabou qu’ils constituaient a partiellement disparu. Mais en même temps, les éléments radicaux se sont fait repérer (en se faisant embarquer ou simplement par les cerbères municipaux) et leur latitude d’action s’en est trouvée nettement réduite.
Autre fait notable : la seconde fois des éléments intérieurs à la salle de bal sont venus se joindre aux manifestants extérieurs.
Donc, plus de séparation entre certains de ceux qui matériellement peuvent se faire chier et ceux qui n’ont pas assez de fric pour le faire ; et qui, effectivement, se font moins chier en combattant le pouvoir des cerbères et des organisateurs (remarque d’un mec : "c’est plus marrant d’essayer d’entrer à l’oeil en emmerdant les poinçonneurs que d’être dans le bal". On voit donc, que si, dans les deux plus importantes manifestations c’est pour une question de désir d’entrer qu’elles se sont produites, le plaisir de combattre le pouvoir devient en lui même la réalisation de ce désir.
Évidemment, le pouvoir en la personne des cerbères, organisateurs et flics, est plus visible a l’entrée, plus " palpable " qu’ à l’intérieur. Ceci expliquant le lieu des luttes.
Cependant à l’intérieur, les "incidents" se multiplièrent au cours de l’année : tel organisateur recevant une bouteille sur la gueule ; telle buvette ou stand de bouffe étant pillée ; ou tel orchestre, après la représentation, jouant la fille de l’air dans les coulisses, poursuivi par des mecs envahissant la scène ; etc...
Une troisième affaire se déroulant dans cette même salle des fête a mis aux prises au cours d’un gala de la CGT, un copain ouvrier et quelques potes à lui au service d’ordre CGT et ses pontes. Résultat : le secrétaire départemental amoché par le copain. Plainte déposée par cette personnalité régionale auprès des flics. Affaire embrouillée qui traine, finalement amnistie par Pompidou et son avènement.

Possibilités de détournement d’un bal en plein air.

On a vu que le bal en plein air devenait assez rare, cependant l’été, dans les petits patelins il s’en déroule encore*
Ainsi ; dans un village, l’été dernier, nous nous étions rendus à 6 ou 7 dans un de ces bals. Ce genre de bal, moins répressif car uniquement limités dans l’espace par des barrières très souvent amovibles, permet des détournements intéressants que les murs des salles excluent. Nous étions arrivés de bonne heure, l’orchestre commençait juste à s’installer, personne n’était encore dans l’enceinte réservée.
Nous bloquons alors l’entrée expliquant aux arrivants que c’était con de payer et d’entrer puisque la musique passerait au-dessus des barrières métalliques basses d’un mètre ,et qu’on pourrait tout aussi bien danser à l’extérieur de l’enceinte.
"C’est vrai" s’exclament beaucoup de jeunes. Et le bal parallèle commence, d’abord constitué d’une quinzaine de danseurs, puis le nombre augmente sensiblement.
Nous n’avons pas constitué de "piquet de grève", car soit notre démonstration est exemplaire et les gens se joignent à nous, soit elle ne l’est pas et notre expérience crève d’elle même. En fait c’est réussi un bout de temps : les musiciens pendant une demie heure se produisent devant 4 ou 5 couples à l’intérieur et trois fois plus à l’extérieur, nous occupons la place, une partie de la rue.
Mais l’arrivée d’une foule importante est le tournant décisif : soit ils se joignent à nous et probablement plus personne n’entre dans l’enceinte ce qui conduit inévitablement l’orchestre à s’arrêter et les organisateurs à prendre une décision (ils ne peuvent se laisser dérouler un bal non rentable) soit ils entrent. Après peu d’hésitation, c’est se qu’ils font, renversant les rapports des forces entre danseurs intérieurs et extérieurs et par la suite, tous ceux qui arrivent paient et entrent.
Quelques uns qui sont avec nous décident aussi d’entrer, nous nous retrouvons une quinzaine, puis 10, puis nous mêmes.
L’entrée massive précédente a donc été effectivement déterminante.
A noter : Les jeunes qui forment cette masse étaient du village, connaissant donc bien les organisateurs, alors que ceux qui s’étaient joint à nous étaient, comme nous, étrangers au patelin.
D’autres possibilités sont offertes dans ce genre de bal de place publique par l’enlèvement des barrières, leur suppression ou leur recul dans l’espace (jusque dans la rue)
Une pratique de ce genre nous a valu un léger affrontement avec le service d’ordre organisateur.

Quelques remarques générales en guise de conclusion provisoire.

Le bal est un des lieux de l’exploitation quotidienne de notre vie.
Le pouvoir, à plusieurs endroits différents (cf les nouvelles données dans les journaux et celles qu’ils taisent) se trouve légèrement ébranlé par les quelques failles qui s’y produisent depuis quelques temps.
La subversion du bal s’intensifie en même temps que s’intensifie la répression de nos désirs par la réduction de l’espace temps de l’ombre de la "fête".
La lutte (de classe) pour la réalisation de nos désirs passe aussi par là.
Étant bien entendu que seuls les exploités ayant le bal inclus dans leur type de survie peuvent désirer quoi que ce soit sur ce plan là.

Note : Dans la ville où j’habite et qui est le lieu des manifestations sus évoquées le pouvoir a construit le nouveau commissariat à quelques 20 mètres de la salle de bal ("salle des fêtes"). Il est entré en fonction vers le mois de septembre 69.




Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.53