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Fragments d’Histoire de la gauche radicale
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Émeutes à Londres : politique d’austérité et racisme
{Camarades}, n°3, Décembre 1976, p. 51-52.
Article mis en ligne le 13 janvier 2014
dernière modification le 12 janvier 2014

par ArchivesAutonomies
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En février 1976, quand le gouver­nement anglais rendit public son programme de réduction des dépenses publiques (livre blanc), à mettre en oeuvre entre l’année fiscale 76-77 et 77-78, la première question que l’on se posa était : comment y arri­vera-t-il ? En effet, depuis le début de 1960, le gouvernement se lamente tous les ans sur les excès du secteur public. Et systématiquement, au fil des ans, les dépenses publiques ont dépassé tous les plans possibles du gouvernement. Les dépenses publiques en Angleterre sont formées de plu­sieurs postes dont les plus impor­tants sont l’Éducation Nationale, le Logement, les dépenses de "Santé et Services Sociaux", les collectivités locales, les entreprises nationalisées (comme la British Leyland). Au rang de ces rubriques, les dépenses socia­les pour les chômeurs (allocation chô­mage) ont augmenté énormément, surtout à partir des années 70 et au cours de la récession que nous tra­versons. Mais ce qu’il faut préciser tout de suite, c’est que les dépenses sociales et le déficit qui en résulte sont déjà caractéristiques de toute la période des années 60, tout comme d’ailleurs les efforts constants de l’État pour réduire le volume de ces dépenses à coup d’expédients es­sayés tour à tour. Par conséquent, lorsqu’en février, le gouvernement lança son nouveau plan de réduc­tion des dépenses publiques à mettre en oeuvre grâce à l’introduction de ce qu’ils appelait les Cash Limits c’est à dire les limites au delà des­quelles toute dépense devrait être décidée par le gouvernement cen­tral [1] - et non pas entérinée automa­tiquement comme cela était le cas auparavant - on se rendit compte qu’il n’y avait rien de changé du point de vue des instruments étatiques et des possibilités réelles de faire face aux revendications croissantes des prolétaires à propos des services sociaux et des subsides versés aux chô­meurs.
Trois mois seulement après la publication du "Livre Blanc" en effet il arriva que les dépenses engagées par les "local authorities", c’est à dire les frais courants des communes pour payer les employés municipaux, les enseignants, les chômeurs de la région, les allocations familiales, etc... avaient déjà dépassé (après trois mois !) ce que le gouvernement avait décidé de dépenser en une année en­tière. Il est évident que la DETTE PUBLIQUE financée de plus en plus par les instituts internationaux amé­ricains et allemands, croissait à vue d’oeil. En effet, les collectivités locales s’étaient surtout endettées auprès des banques mutinationales US, tandis que le gouvernement central anglais avait cherché à financer sa propre dette essentiellement en émettant des titres publics acquis en majorité par "les institutions locales qui inves­tissaient". Quoiqu’il en soit, le fait est que la dette globale fut de plus en plus financée par l’étranger et, par conséquent^ que toute la stratégie offensive contre les dépenses sociales devait suivre les directives des banques multinationales qui avaient jusqu’a­lors garanti la dette publique anglaise.
Aussi comprendra-t-on pourquoi cette année le plan de compression des dépenses publiques n’avait pas une grande liberté de manoeuvre : à la différence de toute la phase historique précédente, les dépenses publiques ne pourraient plus jouer le rôle anti-cylique qui aurait été le leur et qui permettait d’absorber les contre-coups de la restructuration industrielle. Les dépenses sociales ne pouvant plus être payées par simple émission fiscale qui aggraverait par conséquent le poids de la dette à l’égard de l’extérieur, cel­les-ci devaient être réduites de fa­çon radicale pour deux raisons essen­tielles : la première étant que les ou­vriers des entreprises apercevaient la possibilité de vivre "on the dole" (sur le fric des allocations chômage) [2] c’est dire en recevant les subsides versés par la Social Insurance, ou alors abandonnaient l’usine, ou bien réclamaient des salaires trop élevés pour permettre au secteur industriel de récupérer des marges de profit nécessaires aux nouveaux investis­sements. En second lieu, l’augmenta­tion croissante des dépenses socia­les bloquait bel et bien la stratégie visant à canaliser les fonds publics vers les entreprises que l’État anglais avait cherché à encourager face aux luttes des ouvriers des entreprises nationalisées.
En un mot, l’Angleterre toute entière était en train de se transformer en un nouveau New-York. Et c’est comme telle en effet qu’elle fut traitée par les banques multinatio­nales quand, début mars, elles com­mencèrent à dévaluer la livre ster­ling. Cela fait désormais sept mois que la livre sterling est en butte à la "stratégie de dévaluation" des or­ganismes multinationaux. Les plus frappés - et ce n’est pas un hasard - sont les collectivités locales qui se trouvent dans la situation de devoir rembourser les dettes et les intérêts d’une valeur augmentée de presque la. moitié. D’un autre côté, le gouver­nement a non seulement été contraint de relever le taux d’escompte (le mini­mum Lending Rate) [3] au taux de crise de 15 %, de réduire le crédit à la consommation, mais il a également déjà relevé les taux d’intérêt sur les "titres publics" pour "attirer" les investisseurs. La signification concrète de cette augmentation des taux d’in­térêt est d’en abaisser la valeur c’est à dire que l’Etat parvient à drainer l’argent du marché pour financer la dette publique) et par conséquent, bien évidemment, de réduire de façon draconienne les dépenses sociales. Signalons pour l’anecdote que ce fut exactement la tactique appliquée la même année dans le cas de New-York où, en quelques mois, 45000 employés du secteur public ont été mis au chômage ; l’offensive contre le niveau d’emploi a été vertigineuse en Angleterre.
Première donnée en ce qui concerne la situation intérieure : à la stratégie de la dévaluation fait suite celle du chômage : pour essayer de faire jouer réellement aux chô­meurs le rôle d’une armée industrielle de réserve. Étant donné que jusqu’à présent les chômeurs et les "sans-salaires" (tels les femmes et les vieux) ont maintenu rigidement leur propre "système de besoins" en luttant pour avoir "more cash" (davantage de liquide) et sans se soucier de l’écono­mie du pays, la stratégie du gouver­nement ( qui est totalement intégrée à celle des organismes multinationaux, au point que cette année la Banque Centrale d’Angleterre est restée tota­lement PASSIVE face à toutes les dévaluations de la livre sterling) a consisté à pousser jusqu’au bout l’offensive contre l’emploi pour faire en sorte que le salaire réel des ouvriers soit diminué au point de per­mettre à la dévaluation de la livre de devenir une occasion pour la reprise des exportations.
La seconde donnée politique de la situation est la dynamique des luttes et l’offensive de l’État contre le prolétariat. En effet, si l’on regarde plus précisément les points où le gouvernement attaque le plus furieuse­ment, on voit que les plus frappés sont les habitants des quartiers-ghetto des zones urbaines comme à Londres, Leeds, Glasgow, etc. Les dépenses d’é­ducation (matériel scolaire, cantines, etc..) les transports, les loge­ments, formant les cibles privilégiées de l’offensive de l’État. Les plus frappés sont les noirs les pakistanais les jeunes prolétaires blancs et naturellement les femmes. Mais c’est surtout la population noire qui est frappée le plus lourdement. Si dans ces ghettos en effet la population de cou­leur représente près de 15 % de la po­pulation résidente, les données sur le chômage, indiquent des chiffres bien supérieurs.
Entre 1974 et 1975, le taux de chômage a augmenté de 85 %, le chômage global des jeunes a augmenté de 140 %, tandis que celui des jeunes noirs a augmenté de 157 %. L’État anglais ne pouvant pas encore rapa­trier les noirs qui se trouvaient en Grande-Bretagne, comme le voudrait la droite, a quoiqu’il en soit stoppé l’immigration , dont celle en prove­nance des Antilles (Jamaïque) et applique surtout une politique terro­riste à l’égard de la population de couleur, que ce soit dans les bureaux de placement (empêchant pratique­ment les noirs de trouver un poste de travail, ou de faire venir leur famil­le), soit par des campagnes de presse racistes dans les grands quotidiens (orchestrées directement par le FRONT NATIONAL ou par l’inter­médiaire du Ministère de l’Intérieur où les fonctionnaires ne cessent de se livrer à des discriminations à l’égard des immigrés ; de même, dans la police, qui s’est organisée en comman­dos spéciaux pour intimider les jeu­nes dans la rue).
Cela fait pratiquement un an que dans certains quartiers, il ne se passe pas un jour sans que des bandes de jeunes blancs attaquent à froid des jeunes de couleur, des vieillards, etc... Trois indiens ont été tués ces derniers mois et la police n’a pas perdu une occasion d’attaquer les clubs où les jeunes se réunissent pour dis­cuter et pour s’organiser.
En somme, le racisme se répand. Mais l’important c’est de comprendre en quel sens le fascisme et le racisme s’insèrent dans la stratégie de l’État, dans une offensive concertée contre les dépenses publiques et les luttes salariales des ouvriers. Nous disions que les jeunes de couleur ont été les plus frappés par l’offensive anti­-emploi. La première chose à compren­dre en l’occurrence c’est que la po­pulation de couleur est aujourd’hui en majorité jeune pelle est née dans les années 60 ; son âge moyen est de 15 ans. Ce sont ces jeunes qui forment l’épine dorsale de cette po­pulation. Et cela change totalement la question de l’émigration. En effet, la pègre de l’"oncle Tom", des vagues migratoires où prospéraient comme dans les années 50 les coussins de mé­diation entre l’État anglais et la population immigrée, c’est terminé ! Entre la jeunesse noire d’aujourd’hui et le pouvoir, il n’y a aucune média­tion : la majorité de celle-ci ne con­naît ni l’usine ni les comités d’entre­prise, les syndicats, les délégations qui allaient prier les ministères afin qu’ils fassent, eux, quelque chose pour freiner la haine raciale. Les prolé­taires noirs ne reconnaissent aujour­d’hui que le territoire du ghetto, leur vie socialisée dans les vols quoti­diens dans les super-marches et dans les combats de rue. Ce n’est pas un hasard si bon nombre d’entre eux ne s’inscrivent même pas à la Sécu­rité Sociale pour recevoir les allo­cations de chômage ; ce n’est pas qu’ils n’en aient pas connaissance, mais le système de réglementation de la vie selon les lois du système salarial leur est complètement étran­ger. Ce qui est certain, c’est que les chômeurs à vie n’agissent pas comme une "armée industrielle de réserve" et ne cèdent pas au chantage du tra­vail. Leur vie, ils la passent d’une lutte à l’autre, soit contre les petits fascistes locaux, soit contre la police des quartiers qui les considère comme "des petits fainéants, des paresseux, des délinquants, etc..." De fait, c’est cette partie des chômeurs qui est la plus active politiquement, car elle s’organise dans les "maisons de jeu­nes", elle publie les journaux locaux, organise l’occupation des H.L.M. (il y en a 40.000 en Angleterre en ce moment), vole dans les magasins d’alimentation, etc.. C’est là que s’in­sère la stratégie de l’État. Se servant de la presse quotidienne (avant tout des journaux populaires comme le "Daily Express"), l’État a pour ob­jectif de canaliser la haine vers des "responsables" de la crise du dé­ficit public, etc... Enoch Powell (le leader de la droite nationaliste) - et ce n’est pas un hasard - a changé sa façon d’attaquer les immigrés lorsqu’il a précisé cette année que les gens de couleur les plus dangereux sont les jeunes NÉS en ANGLE­TERRE et non plus la vieille généra­tion. C’est à dire que le vrai péril, ce sont les couches sociales qui for­ment une organisation de lutte auto­nome contre l’État.Le racisme, en d’autres mots, est la forme grâce à laquelle l’offensive de l’État trouve le moyen de servir des blancs frappés par la crise eux aussi. Il est en effet clair que les jeunes de couleur re­présentent un sérieux péril dans la mesure où leurs luttes risquent de se généraliser à l’ensemble des chômeurs, blancs ou pas, qui a déjà trouvé un terrain d’unification dans les luttes d’occupations de maisons. C’est justement contre ce danger que se dé­chaîne le racisme et le fascisme. Ceux-ci constituent pour l’État le moyen d’attaquer les secteurs de lutte les plus avancés de l’autonomie en brisant la généralisation possible des prati­ques militantes que les noirs ont dé­veloppées dans les ghettos où ils ont vécu enfermés depuis leur naissance.
L’État se trouve désormais contraint d’avoir recours à toutes les armes possibles pour détruire toute forme de lutte, de résistance autonome à son "plan" de compression du salaire social. Le terrorisme poli­cier, le racisme ponctuel et organisé forment un tout avec la stratégie de dévaluation grâce à laquelle on peut contraindre le secteur public à réduire les dépenses sociales, l’em­ploi,etc... C’est dans ce cadre stra­tégique qu’il faut replacer les luttes prolétaires les plus récentes ; celles qui ont éclaté en Août à Notting Hill Gâte (dans un quartier de Londres), et à la Ford de Dagenham, cinq semaines plus tard. Les prolétaires de couleur et les jeunes blancs habitant des quartiers-ghettos ont pris l’initia­tive face à la police qui était intervenue à l’occasion d’un carnaval qui est organisé chaque année à Notting Hill Gâte. La fête des noirs, comme I avait annoncé trois mois auparavant RACE TODAY, organe officiel de jeunes noirs très actifs, devait se trans­former en LUTTE CONTRE L’ÉTAT pour démontrer que la population noire n’a aucunement l’intention de se laisser mener une défaite po­litique en plus d’une défaite économi­que. La police anglaise, elle, s’est rendue à la "fête" avec 1500 hom­mes, deux hélicoptères, 40 cars. Il a suffi d’un rien et la fête s’est transformée en affrontement militaire. 322 policiers ont été blessés, 32 cars détruits et il y eut 50 arrestations parmi lesquelles on comptait aussi des blancs. La fête de Portobello a été une démonstration de force de 150.000 noirs venant de toutes les régions de Grande-Bretagne et s’employant à lutter par tous les moyens contre la police de l’État. Beaucoup de gens se sont demandés après la longue nuit de Notting Hill Gâte si c’était la police qui avait provoqué ou bien au contraire, si ç’avait été les noirs. Comme d’habi­tude, les Sherlock Holmes de tout poil ont débattu sur la question de l’oeuf et de la poule. La vérité c’est que l’affrontement de Porto­bello (rue principale du quartier) a montré que la guerre était désormais déclarée entre l’État et la population "autonome". Les noirs, et en géné­ral, tous les habitants du ghetto de Notting Hill Gate avaient écrit sur
les murs le slogan de l’IRA irlan­daise à Belfast, c’est à dire : "No Go-Area" ou encore : dans ce quartier, on n’entre pas, ici,c’est nous qui commandons et qui nous or­ganisons selon nos propres lois. Et c’est contre cette ligne politique organisée que l’État a envoyé ses policiers. Il faut souligner que ce type de lutte est pratiqué désormais dans TOUS les quartiers-ghettos, que ce soit à Londres ou dans le reste du pays, à Brixon, Southall, Leeds, Glasgow, etc...
L’importance de cette lutte ré­side dans le fait pue le ghetto, de prison qu’il était, où avait été enfermée et surveillée la première immigration, s’est transformé en lieu de lutte et de socialisation de l.affrontement. D’autre part, l’État rencontre lui-même de sérieuses difficultés à détruire ces "No-Go-Areas" (zone interdite) parce que la police qui a subi des raclées répétées sur le plan militaire, est épui­sée et découragée. Par dessus le le plan de diminution des dépenses pu­bliques prévoit même une réduction de la solde des policiers, qui montrent ainsi moins d’entrain à obéir aux ordres du gouvernement. En somme, l’offen­sive de l’État contre les dépenses pu­bliques et contre les avant-gardes qui luttent déjà militairement contre l’état de la crise, est en train de se transformer en un puissant boome­rang qui risque de casser les oeufs que les capitalistes avaient mis dans plusieurs paniers..
De plus, ces luttes ne se limitent pas seulement au terrain social. Elles ont déjà brisé le comportement soumis du syndicat à l’égard du gouvernement lorsqu’il y a quelques semaines, à la Ford de Degenham, un groupe d’ou­vriers blancs et de couleur a bloqué toute l’usine à coups de barricades, mettant le feu à certaines installa­tions et détruisant la chaîne sur laquel­le l’entreprise allait faire produire la nouvelle Ford Cortina. La lutte a éclaté parce que les ouvriers reven­diquaient le "salaire garanti" durant tout le temps où ils étaient mis au chômage technique. On retrouve dans cette lutte la même composition sociale qui avait battu la police à Notting Hill Gate. Les ouvriers de Ford se sont organisés de la même fa­çon que les prolétaires des ghettos.
Tel est en effet le PRIX POLI­TIQUE que le capital et l’État, et avec eux tout le capital multinational doivent payer pour leur stratégie offen­sive contre la classe ouvrière et le prolétariat. Nous conclurons en remar­quant ce fait intéressant : si. au début de la crise (à partir de 1971) les luttes conjointes sur le terrain du salaire direct et du salaire social ont alourdi de plus en plus la dette publique, la ten­tative de retourner la crise financiè­re en une offensive contre les pro­létaires, porte déjà les marques d’un nouveau stade de la lutte de classe. Le capital multinational, par l’intermédiaire des banques qui se sont "délivrées" de New-York l’an passé, a l’intention de créer "un, deux, trois, cent New-York." Et nous avons vu qu’en Angleterre, le mécanisme est exactement le même que celui mis en oeuvre pour la ville américaine. Cette stratégie de réduction de la masse monétaire, d’augmentation des taux d’intérêt, de réduction draconien­ne des dépenses sociales, bref, cette LIGNE MONÉTARISTE d’offensive contre la classe ouvrière, reste la dernière voie praticable pour l’État capitaliste. Le problème c’est que pour fonctionner, la ligne rnonétariste doit EXORCISER COMPLÈ­TEMENT la lutte de la classe ouvrière : la méthode ne donne des résultats que si la lutte ouvrière et prolétaire est complètement détruite et, avec elle, toute la politique "permissive" de l’État qui est parvenu ces dernières an­nées à éviter un affrontement direct. En ce sens, la bataille qui s’ouvre sera dure et sans merci : pouvoir contre pouvoir.

Des camarades de Londres :
Septembre 1976

(1)
(2)
(3)

Notes :

[1Note sur la décentralisation en Angleterre : les collectivités locales disposent déjà dans le Royaume Uni de beaucoup plus de pouvoirs financiers qu’en France. La part des dépenses décentralisées c’est à dire déterminées par les autorités locales, régionales (Ecosse,Ulster, Pays de Galles) est beaucoup plus grande.

[2La Sécurité Sociale anglaise re­groupe à la fois notre Sécurité Sociale et l’Aide Publique, toutes instances de l’État Providence mises en place après guerre.

[3Taux d’escompte du loyer de l’argent fixé par la banque centrale.




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